REVIEW

 

LES INDES GALANTES (RAMEAU) / Don Carlos, Damon
Prinzregententheater, Munich, 2016, Ivor Bolton, Sidi Larbi Cherkaoui

Cyril Auvity jouit toujours d’une voix enchanteresse qui semble ne pas vieillir, la projection est radieuse, le français limpide, et l’engagement dramatique réel, malgré la niaiserie de ses rôles. Mêmes qualités pour Mathias Vidal, à deux doigts de transformer un Carlos commun en héros mythologique par la vigueur de ses accents.
   ForumOpera.com – Guillaume Saintagne

MELODIES WITH ORCHESTRA (SAINT-SAENS)
Musicales de Normandie, Ourville-en-Caux, 2016, Anthony Hermus

Magnifique interprétation de Mathias Vidal, ténor
Saluons la remarquable performance du jeune ténor Mathias Vidal qui a interrompu ses répétitions des Indes Galantes à l’Opéra de Munich pour remplacer au pied levé le ténor Yann Beuron, malade. Sa technique souple, la pureté de sa diction et sa sensibilité ont servi à merveille les mélodies inédites de Saint-Saëns qui s’inséraient avec originalité entre les mouvements des deux symphonies de Beethoven. La Mélodie des Papillons s’est envolée dans l’église avant que l’orchestre attaque le dernier mouvement de la Symphonie n°1. Un pur moment de bonheur.
   paris-normandie.fr

DON QUICHOTTE CHEZ LA DUCHESSE (BOISMORTIER) / Don Quichotte
Opéra Royal de Versailles, 2016, Hervé Niquet, Gilles and Corinne Benizio

Enfin, succédant dans le rôle-titre à François-Nicolas Geslot, Mathias Vidal peut ajouter le héros de Cervantes à sa panoplie déjà fournie de compositions d'anthologie. Ébouriffant dans le Persée précité, impérial dans l'Olympie de Spontini (une semaine avant le Quichotte), l'élégant ténor régale de sa polyvalence. Son physique feu follet, apte aux esquives et cabrioles, participe au sans-faute du comédien, dont toutes les parties mimées ou déclamées témoignent d'un grand métier théâtral. Les qualités reconnues du chanteur - timbre enjôleur, variété expressive, diction superlative - se voient même rehaussées par une propension bien conduite à la surcharge comique. Caramba !
   BaroquiadeS.com – Jacques Duffourg-Müller

Le Don Quichotte de Mathias Vidal, qu'on avait déjà adoré dans King Arthur, est magnifique tant par son timbre enchanteur et son articulation sans faille, que dans son interprétation poétique et comique du chevalier à la triste figure. Il est remarquable de maîtrise vocale dans son air Avec l'espoir, l'amour s'envole : décidément un chanteur à suivre de près !
   bachtrack.com – Denis Peyrat

CINQ-MARS (GOUNOD) / Cinq-Mars
CD Palazzetto Bru-Zane / Ediciones Singulares, 2016, Ulf Shirmer

Confier le rôle à Mathias Vidal ne le rend que plus sympathique. Le ténor est parfait en tous points dans le rôle, que ce soit par les couleurs de la voix ou par la netteté impeccable de l’articulation et du sentiment dramatique qui se déploie dans chacune de ses apparitions. C’est une sorte de leçon de chant qu’il prodigue là, et quel ténor pourrait se vanter de conserver une si parfaite déclamation même dans l’aigu ? Son Cinq-Mars est incarné parce qu’il est dans le texte autant que dans la musique, son Cinq-Mars est passionné et brûlant, vibrant et brillant, incandescent même et ne peut que remporter les suffrages.
   Le Babillard – Loïc Chahine

À l’Opéra Royal, nous avions entendu Charles Castronovo en Cinq-Mars. Souffrant, le chanteur américain avait dû laisser la place à Mathias Vidal au Prinzregententheater, pour un remplacement dont nous ne pouvons que souligner l’exceptionnelle qualité. Mathias Vidal, en effet, est l’idéal ténor d’« opéra-comique » français, au timbre délicieux, à la voix bien projetée, à la diction parfaite et à la caractérisation sans emphase.
On retrouve ces qualités chez Véronique Gens, une fois encore d’une classe incomparable. Il est très intéressant d’écouter avec attention son « Nuit resplendissante », chanté avec simplicité, en laissant s’épanouir naturellement l’irrésistible cantilène. Le style, à la fois brillant et léger, et le format vocal de Tassis Christoyannis, grand habitué des productions du Palazzetto, s’accordent parfaitement avec ceux de Mathias Vidal.
   Opéra Magazine – Jacques Bonnaure

Justesse immédiate dès la première scène et surtout la seconde entre De Thou et Cinq Mars : timbres suaves et naturellement articulés du ténor et du baryton ainsi fusionnés, Cinq-Mars et son aîné (paternel) De Thou, soit l’excellent Mathias Vidal et Tassis Christoyannis : vrai duo viril, l’équivalent français en effusion et tendre confession mêlée, du duo verdien : Carlos et Posa, dans Don Carlo. Le même duo revient d’ailleurs pour fermer l’épisode tragique, juste avant l’exécution de Cinq-Mars par Richelieu, à la fin du drame en 4 actes.
Force vocale palpitante, liant tout le déroulement de l’action, la prise de rôle de Mathias Vidal en Cinq-Mars engagé et nuancé, relève du miracle lyrique et dramatique : un tempérament ardent et juvénile, au style impeccable qui renouvelle sa fabuleuse partie dans les Grands Motets de Mondonville révélés par le chef hongrois Gyorgy Vashegy
   ClassiqueNews.com – Lucas Irom

Toujours Don Quichotte du répertorie romantique national, le Palazzetto Bru-Zane (Venise) s’est délocalisé à Munich pour ressusciter cet ouvrage mal-aimé : bel orchestre de la Radio, dirigé d’un geste large par le straussien Ulf Schirmer, plateau sans faille avec Véronique Gens (grandes manières, voix épanouie de « Falcon »), Tassis Christoyannis (baryton alla Posa ... de Don Carlos) et Mathias Vidal, remplaçant au pied levé et avec panache le ténor Américain Charles Castronovo dans le périlleux rôle-titre.
   musikzen.fr – François Lafon

MOTETS (MONDOVILLE)
CD Glossa, 2016, Orfeo orchestra, Purcell choir, György Vashegyi

Quant aux solistes, ils ont été triés sur le volet. Le plus enthousiasmant est sans doute Mathias Vidal, entièrement chez lui dans ce répertoire, qui donne une fois de plus une leçon magistrale d’interprétation, chacune de ses interventions étant une perle de la plus belle eau.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

L’interprétation est hors pair, et on ne sait qui féliciter, du chef, des choeurs ou des cinq solistes vocaux, tous exaltants, se consacrant à la découverte de ces magnifiques motets.
   crescendo-magazine.be – Bruno Peeters

OLYMPIE (SPONTINI) / Cassandre
Théâtre des Champs-Elysées, Paris, 2016, Jérémie Rhorer

Remplaçant C Castronovo dans le rôle de Cassandre, Mathias Vidal est tout bonnement exceptionnel. La performance est d'autant plus remarquable qu'il lui a probablement fallu apprendre rapidement un rôle rare et difficile : le résultat est saisissant, même si l'absence de mise en scène le prive de l'entrée à dos d'éléphant prévue à l'acte III.... L'intelligence musicale de l'interprète est une rareté : pas un son laissé au hasard, pas une émission mal contrôlée, pas un instant où il oublie ses partenaires de scène, l'or- chestre ou le chœur. Servi par un très beau timbre, aux accents pleins de vaillance, lui aussi fut très jus- tement ovationné.
   operaphile.over-blog.com

Les voix masculines sont dominées par le Cassandre de Mathias Vidal, remplaçant au pied levé Charles Castronovo, annoncé souffrant. L’engagement et le caractère très sanguin font merveille dans ce rôle ambigu d’amoureux transi puis réhabilité.
   ResMusica.com – David Verdier

L’équipe vocale, où tous les chanteurs, soudés, furent de haute et égale qualité (avec une mention spéciale pour le ténor Mathias Vidal, remplaçant Charles Castronovo), a semblé porter Olympie au forceps dans une atmosphère de tétanie collective. Il était clair que l’on arrivait au bout d’un cycle de préparation non pas en pleine sérénité, mais dopé à l’adrénaline.
   ledevoir.com – Christophe Huss

Et le chœur comme l’orchestre, animés d’une direction devenue efficiente, de soutenir un plateau vocal d’une magnifique envolée. Puisqu’il bénéficie d’un trio vocal de choix : l’Olympie éminemment lyrique, dans son phrasé et son legato, de Karina Gauvin (photo), la Statira irradiante de Kate Aldrich, et le Cassandre emporté de Mathias Vidal (remplaçant avec la science vocale qu’on lui connaît, Charles Castronovo initialement prévu).
   ConcertClassic.com – Pierre-René Serna

Comme toujours, le Palazzetto a su réunir une distribution remarquable, au sein de laquelle il faut immédiatement applaudir Mathias Vidal, qui a remplacé Charles Castronovo, souffrant. Déjà héros rayonnant du tout récent Cinq-Mars de Gounod, il incarne Cassandre, le général de feu Alexandre, amoureux d’Olympie, fille de son roi, et qu’il est accusé à tort d’avoir assassiné. Voilà un ténor à l’articulation parfaite, à la voix souple et chaleureuse, et au charisme évident.
   crescendo-magazine.be – Bruno Peeters

PERSEE 1770 (LULLY - Dauvergne, De Bury, Rebel) / Persée
Arsenal de Metz, 2016, Hervé Niquet

Le ténor français Mathias Vidal campe avec panache un sublime Persée, fils de Jupiter (Zeus) et de Danaé. Il se glisse avec charme dans ce rôle titre. Dans une technique vocale souple et agile, il s’adresse à sa bienaimée, Andromède (Belle princesse, enfin vous souffrez ma présence, acte II). Sa voix, au mordant atténué, repose sur de solides fondations, appuis démontrant la force du soutien. Le ténor surmonte sans faillir airs et ensembles. Sa présence scénique et dramatique se révèle dans Je serai malheureux, désespéré, jaloux, mais je mourrai content si vous vivez heureuse.
   BaroquiadeS.com – Jean-Stéphane Sourd-Durand

Théâtre des Champs-Elysées, Paris, 2016, Hervé Niquet

Deux chanteurs ont dominé cette distribution. Tout d'abord Chantal Santon-Jeffery incarna une Vénus au timbre magnifique et d'une justesse à tout épreuve . Son air final fut absolument sublime, les vocalises y demeuraient souples et la voix légère, dans une puissante projection parfaitement maîtrisée. Et dans le rôle-titre de Persée (où l'on regrettera finalement de l’entendre trop peu...) Mathias Vidal s'avéra tout simplement parfait. Il semblait incarner exactement le rôle qui convient à sa voix et à sa présence scénique : une diction parfaite, des ornements extraordinaires, et une puissance absolument stupéfiante, surprenante chez un interprète qui nous avait habitué aux délicates voltiges du répertoire de haute-contre.
   BaroquiadeS.com – Hippolyte Darissi

Les hommes ne sont pas en reste. Mathias Vidal, qui est incontestablement aujourd’hui l’un des meilleurs (le meilleur ?) pour ce répertoire, émeut toujours autant par son engagement vocal et sa déclamation exemplaire. Il triomphe dans le rôle de Persée tout autant par la sensibilité de ses récitatifs que par la virtuosité hallucinante de la dernière ariette avec chœur qu’il a$ronte héroïquement.
   Le Babillard – Pierre-Antoine Miron

Les triomphateurs de la soirée (et de l’absence de surtitres imposée habituellement par le chef) sont donc... et surtout Mathias Vidal. Presque tout y est : puissance, beauté de la ligne, prononciation évidente, musicalité et sens du drame affutés, depuis le duo d’amour du II jusqu’à l’orgiaque et virtuose polyphonie du « Hymen, règne à jamais » final où il se fait entendre sans difficulté face à 80 choristes et musiciens. Ne lui manque peut-être que davantage de douceur dans l’émission pour les moments les plus tendres.
   ForumOpera.com – Guillaume Saintagne

Pour défendre ce joyeux patchwork, le chef du Concert Spirituel a su s’entourer de ce qui se fait de mieux en matière de chant français. Le ténor Mathias Vidal a littéralement ébloui toute la salle. Dans sa bouche, les mots éclatent avec une précision presque jouissive, les notes jaillissent vaillamment comme s’il ne pouvait plus les contenir. Avec son timbre corsé et chaleureux, sa diction parfaite, son sens du phrasé et de la prosodie, il donne à Persée la noblesse et l’héroïsme qui manquent parfois aux hautes-contre habituées du rôle.
   ConcertClassic.com – Raphaël Dor

Le rôle-titre est assumé avec beaucoup d’engagement par un Mathias Vidal très juste et sûr. Son morceau de bravoure final est l’une des attractions de la soirée : les vocalises sont parfaitement maîtrisées, avec une belle agilité. Il manque encore au ténor une plus grande souplesse dans le larynx pour colorer son timbre, puis il pourra concrétiser le potentiel que l’on voit déjà en lui.
   olyrix.com – Damien Dutilleul

LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (HERVE) / Médor
Nantes, Théâtre Graslin, 2016, Christophe Grapperon, Pierre-André Weitz

Le Médor du ténor Mathias Vidal, est tellement solaire et incarné qu’on dirait que c’est vrai qu’il aime Angélique d’un amour « volcanique » et que son cœur est vraiment « brûlé, carbonisé » par sa beauté « mirifique ».
   classiquenews.com – Alexandre

Angers, Grand Théâtre, 2016, Christophe Grapperon, Pierre-André Weitz

... quand le Médor de Mathias Vidal s’acoquine joyeusement avec l’Angélique plus délurée qu’il n’y paraît de Lara Neumann.
   jimlepariser.fr – Gilles Charlassier

Venice, Teatro Malibran, 2016, Christophe Grapperon, Pierre-André Weitz

... a loro volta, Mathias Vidal (Medoro), che deve affrontare insidiosi couplets...
   gbopera.it – Roberto Campanella

Si apprezzano tutti ma in campo canoro primeggiano l’agile Chantal Santon-Jeffery, Mélusine, il divertito Merlin (figlio del pi Merlino) di Arnaud Marzorati, il tenero Médor di Mathias Vidal e Rémy Mathieu, Roland.
   apemusicale.it – Fancesco Bertini

Rennes, Opéra, 2016, Christophe Grapperon, Pierre-André Weitz

Tous se livrent avec jubilation à un concours de pitreries potaches dont la compagnie des Brigands maitrise parfaitement les codes. Mention spéciale à Mathias Vidal et Flannan Obé, nouveaux venus dans le show, et qui sont parfaitement au diapason tant vocalement que scéniquement.
   ForumOpera.com – Tania Bracq

ORPHEE AUX ENFERS (OFFENBACH) / Aristée, Pluton
Opéra National de Nancy, 2015/16, Laurent Campellone, Ted Huffman

Depuis Aix-en-Provence en 2009, Pluton n'a plus de secrets pour Matthias Vidal. Ses qualités de diction et de projection, son aisance dans l'aigu justifient l'insertion de l'air en prose au deuxième acte, mis en musique en 1874 sur un texte de Jules Janin. Offenbach l’avait ajouté après les premières représentations de 1858 pour moquer le critique de s’être indigné dans Le journal des débats qu'on osât ridiculiser l’Antiquité.
   ForumOpera.com – Christophe Rizoud

Les moyens de Mathias Vidal ne font pas de doute, et l’éclat évident de son Pluton, préludé en Aristée, se passerait aisément de la déclamation forcée exigée par la conception scénographique.
   ConcertoNet.com – Gilles Charlassier

Mathias Vidal déploie une revigorante énergie pour son Aristée/Pluton de haut relief, d’une voix franche, sonore et assurée.
   ResMusica.com – Michel Thomé

Dans une forme focale éblouissante, Mathias Vidal signe formidable Pluton où s’illustre l’un des chanteurs les plus complets de la nouvelle génération française.
   ConcertClassic.com – Alain Cochard

Sébastien Droy est un bel un Orphée à la très bonne diction et au ton juste, mais on ne serait pas contre davantage de projection. C’est d’ailleurs une remarque que l’on pourrait faire de façon assez générale, exception faite de Matthias Vidal qui campe un Aristée/Pluton absolument admirable.
   Toute la culture – Elodie Martinez

GALLA LULLY
Gallerie des Glaces, Château de Versailles, 2015, Capella Mediterranea, Orchestre Millenium, Chœur de chambre de Namur, Leonardo García Alarcón

C'est celui de Namur, fidèle compagnon de Leonardo Garcia Alarcon, que l'on pourra entendre, soutenu par le Millenium Orchestra. Sans oublier un éclatant plateau de solistes, dont Judith Van Waanroij ou Mathias Vidal...
   La Croix – Giuliani Emmanuelle

... et par la haute-contre Mathias Vidal, particulièrement extraverti dans son expression de la douleur, et qui fait figure de véritable héros de cette première partie, puisque lui sont successivement confiés l’air de Mercure dans Persée, l’air pour un Espagnol du ballet final du Bourgeois gentilhomme, l’air de Renaud et l’air des Plaisirs dans Armide. Timble claironnant et intensité dramatique, le ténor français fait merveille dans ce répertoire, on le sait depuis quelques années, et l’on se réjouit d’avance de le retrouver bientôt dans plusieurs personnage de premier plan, notamment le rôle-titre de Persée au printemps prochain.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

La Plainte italienne de Psyché bénéficie du timbre très sombre et très égal de la basse-taille João Fernandes, ainsi que des interventions du haute- contre Mathias Vidal à l'expression beaucoup plus assurée et virevoltante dans l'air de Mercure (Persée) et celui de Renaud (Armide).
   altamusica.com – David Verdier

Le lieu tout en longueur est très certainement un véritable casse-tête pour les interprètes qui doivent avoir les plus grandes difficultés du monde à parvenir à se faire entendre à l’autre bout de la Galerie, ce qui engendre parfois chez la haute-contre Mathias Vidal une projection excessive pour les premiers rangs... mais peut-être parfaite pour ceux du fond!... Côté soliste, c’est bien Mathias Vidal qui tient rôle de « héro » de la première partie avec une présence très marquée dans presque chacun des airs. « L’Air de Renaud », par exemple, clôt la première partie et laisse entendre une voix plus modulée ou plus exactement moins forte (et plus agréables, du moins pour les premiers rangs).
   Toute la culture – Elodie Martinez

La Plainte italienne de Psyché bénéficie du timbre très sombre et très égal de la basse-taille João Fernandes, ainsi que des interventions du haute- contre Mathias Vidal à l'expression beaucoup plus assurée et virevoltante dans l'air de Mercure (Persée) et celui de Renaud (Armide).
   altamusica.com – David Verdier

MOTETS (MONDOVILLE)
Budapest, Palace of Arts, 2015, Orfeo orchestra, Purcell choir, György Vashegyi

Végül a francia barokk specialitásáról, a haute-contre hangfajról... Se nem kontraalt, se nem operai tenor – fantasztikus találmány ez a magas tenor fekvés! Mathias Vidal és Jeffrey Thompson magabiztosan bírták a hangfekvést, és megmutatták a hangfaj számos árnyalatát, karakterét.
   playliszt.reblog.hu – Mona Dániel

...a másik haute-contre szólam gazdájában, a kiváló Mathias Vidalban nagyszerő társra talált, aki hozzá hasonló szenvedéllyel és megjelenítő erővel, virtuozitással és lendülettel énekelt.
   revizoronline.com – Csengery Kristóf

LE TEMPLE DE LA GLOIRE (RAMEAU) / Apollon, Bacchus, Trajan
CD  Ricercar, 2015, Les Agréments, Guy van Waas

Il faut saluer en particulier la performance de Mathias Vidal qui assume les rôles d’Apollon, mais surtout de Bacchus et de Trajan — rôles qui, lors de la création en 1745, étaient tenus par deux hautes-contre dfférentes (MM. Jélyotte et Poirier). Le timbre est toujours somptueux, et les difficultés de la partition sont maîtrisées avec brio. Son Bacchus est parfaitement réjouissant.
   Le Babillard – Loïc Chahine

Mathias Vidal séduit, avec des aigus très engagés, sachant passer de la tension poseuse d’Apollon à la noblesse de Trajan.
   ResMusica.com – Jean-Luc Clairet

Et les facéties mordantes du livret de Voltaire sont surtout magistralement dévoilées par le Bacchus anthologique de Mathias Vidal dont la langue vive, l’acuité dramatique, le talent direct, intense, précis ensorcèlent et captivent littéralement. Superbe réalisation.
   ClassiqueNews.com – Benjamin Ballifh

D’une expressivité toujours exacerbée, Mathias Vidal montre comment il faut chanter ce répertoire, sans affèteries, mais avec une admirable fougue juvénile.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

Solo vocal standouts are the bluff, nasty bass Alain Buet, who sings Envy and Belus; the characterful and lovely soprano Judith Van Wanroij as both Lydia (a princess jilted by Belus) and Plautine (Trajan’s wife); and Matthias Vidal, a full-bodied haute-contre as Apollo, Bacchus, and Trajan.
   classicstoday.com – Robert Levine

Les interprètes masculins ne sont pas en reste. Si les premières répliques de Mathias Vidal en Apollon (Arrêtez, monstres furieux, au prologue) nous ont semblé manquer un peu de naturel, le timbre s'épanouit bien vite vers de beaux aigus solaires (Pénétrez les humains). Son incarnation de Bacchus déploie un enchantement séducteur (Bannissons la raison), qui s'achève sur une tourbillonnante sortie (Volez, suivez- moi, troupe aimable). Dans le rôle de Trajan le timbre, toujours aussi savoureux, adopte une gravité royale, toute en rondeur (Je reviens un moment). Et les ornements fusent avec bonheur dans l'air de bravoure Ces oiseaux, par leur doux ramage, répliquant avec prestance et virtuosité à la royale Gloire de Chantal Santon-Jeffery.
   BaroquiadeS.com – Bruno Maury

LES MYSTERES D'ISIS (MOZART, LACHNITH) / Premier Prêtre, Premier Ministre
CD Glossa, 2015, Le Concert Spirituel, Diego Fasolis

... et Mathias Vidal est comme d’habitude superbe mais son rôle trop court.
   ForumOpera.com – Jean Michel Pennetier

L'ORFEO (MONTEVERDI) / Pastore 1, Spirito 1
Bayerische Staatsoper, 2014, Christopher Moulds Bolton, David Bösch

Notons aussi les esprits (qui sont aussi les bergers) de Mathias Vidal (excellent pastore I) Jeroen de Vaal, James Hall et Simon Robinson, avec un effort de la mise en scène de caractériser chacun pour éviter tout ce qui pourrait ressembler à une vision faite de lieux communs ou de figures imposées, plutôt que des individus vivants et singuliers.
   Le blog du Wanderer – brunom

ORPHEE, LE BERGER FIDELE (RAMEAU)
Festival de Saintes, 2015, Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard, Violaine Cochard

A 13h, autre première à Saintes : Cantates de Rameau sous la voûte abbatiale. Le quatuor féminin d’Amarillis accompagne le ténor virtuose et si prodigieusement articulé, Mathias Vidal. En berger Amarillis éprouvé, démuni et languissant, ou en Orphée confronté à l’épreuve suprême de la maîtrise des passions, le diseur halluciné réussit un tour de force, incarnant comme peu aujourd’hui cette flamme oratoire, cette acuité de la déclamation désormais souveraine : le jardin d’amour prend alors un fabuleux essor et de façon inédite dans la nef de l’église abbatiale. En bis, le fabuleux Vidal offre pas moins que le redoutable et dernier air de l’acte de ballet Pygmalion de 1748 : le ténor très en voix et saisi par une fièvre dramatique semble déposer toutes ses notes aiguës à la voûte composant une constellation brillante qui éblouit littéralement l’assistance. L’opéra est rare à Saintes : ce court récital ciselé qui présentait aussi quelques Pièces pour clavecin en concert en est un jalon mémorable.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

Le ténor - Mathias Vidal - chante tous les états d'âme d'Orphée. Dans l'autre cantate, "Le Berger fidèle" est désespéré car son amoureuse doit être sacrifiée. Mathias Vidal a la voix idéale, une voix d'homme quand ces personnages sont souvent incarnés au XVIIe siècle par des femmes. C'est bien plus cohérent.
   sudouest.fr – Séverine Garnier

MARIE STUART (LAVELLO) / Mortimer
Midsummer Festival, Hardelot, 2015, Quatuor Giardini

Au service de la reine captive, Aurore Ugolin apporte autant de sensibilité et de douceur au personnage d’Anna que Mathias Vidal d’ardeur et d’engagement à celui du fidèle Mortimer.
   ConcertClassic – Alain Cochard

C’est surtout le parfait plateau vocal réuni qui impressionne tout au long de la représentation, même si l’on pourra évidemment noter ici et là quelques réserves, notamment un Mathias Vidal (Mortimer) trop en voix pour un espace aussi restreint et roulant curieusement les r en dé́but d’opéra.
   ConcertoNet.com – Florent Coudeyrat

DIES IRAE, DE PROFUNDIS (Lully) / Haute-contre
Festival de Saint-Denis,2015, Capella Mediterranea, Orchestre Millenium, Chœur de chambre de Namur, Leonardo García Alarcón

Dies irae et du De Profundis clamavi de Lully, interprétés de façon grandiose par la Capella Mediterranea, l’orchestre Millenium et le chœur de chambre de Namur sous la direction de Leonardo García Alarcón, avec une brochette d’excellents solistes dont on retiendra le soprano suave de Chantal Santon Jeffery, la haute-contre brillante de Mathias Vidal et le baryton Joao Fernandez.
   musicologie.org – Frédéric Norac

Festival Musical de Namur, 2015

... il faut souligner l’excellente brochette de solistes appelée pour les grands motets de Lully ; mentionnons spécialement la soprano Judith van Wanroij, la haute-contre Mathias Vidal et la basse-taille Thomas Dolié...
   agoravox.fr – Frédéric Degroote

PETITE MESSE SOLENNELLE (ROSSINI) / Ténor
Opéra de Massy, 2015, Ensemble vocal Aedes, Mathieu Romano

Mathias Vidal a le mordant, la musicalité et le phrasé parfaitement adaptés à cette œuvre, varie avec subtilité les couleurs de sa voix entre forte et pianissimi, et nous offre un très beau Domine Deus.
   ForumOpera.com – Jean-Marcel Humbert

DARDANUS (RAMEAU) / Dardanus
Opéra Royal de Versailles, 2015, Raphaël Pichon, Michel Fau

Mathias Vidal interprète Dardanus de façon profondément humaine dans son amour pour sa Dame. Son solo, alors qu’il est emprisonné, est bouleversant et il démontre lors de la scène finale une très belle amplitude vocale.
   bachtrack.com – Anne-Laure Faubert

Le timbre très incarné du Dardanus de Mathias Vidal projette une troublante épaisseur psychologique dans un personnage d’ordinaire voué aux conventions du genre héroïque classique.
   ResMusica.com – David Verdier

Plus nouveau encore, car il n’était pas à Bordeaux, Mathias Vidal campe un vigoureux mais délicat Dardanus, là où Bernard Richter en concert et au disque avait parfois du mal à maîtriser l’éclat de sa voix : on admire chez le ténor français sa maîtrise des nuances, notamment dans son grand air « Lieux funestes ».
   ForumOpera.com – Laurent Bury

Quant au rôle-titre, assumé par Reinoud van Mechelen à Bordeaux, il échoit à ​Versailles à Mathias Vidal. On ne devrait donc pas perdre au change.
   Le Figaro – Thierry Hillériteau

Tous seraient à applaudir, et pour entrer dans le détail, commençons par le rôle-titre, tenu par Mathias Vidal avec éclat et un indéniable sens du style et de l’affect.
   ConcertoNet.com – Gilles Charlassier

LES FESTES DE POLYMNIE (RAMEAU) / Le Chef des Arts, Alcide, Antiochus
CD Glossa, 2015, György Vashegyi

Le contraste est d’autant plus frappant avec la voix limpide et élancée de Mathias Vidal, qui confirme une fois encore qu’il est, dans ces emplois, le ténor français avec lequel il faut aujourd’hui compter. Dans la deuxième entrée, on admire sa virtuosité dans l’air « Chantons, célébrons sans cesse », autant que la délicatesse extrême avec laquelle il phrase l’air « Dans l’objet qu’on aime », qui tranche avec la véhémence qu’il ne craint pas de mettre dans les dialogues.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

... ; en revanche quel aplomb et quel panache linguistique affirme Mathias Vidal, énergie voire véhémence d’un engagement toujours parfaitement articulé (voilà qui prolonge ses réussites exemplaires avec le CMBV : Atys de Piccinni, et relevant de la même année Rameau 2014 : Bacchus surtout Trajan dans la très convaincante récréation du Temple de la gloire, autre révélation de cette année de commémoration avec donc cette Polymnie flamboyante. Un prochain disque du Temple de la Gloire est également annoncé d’ici la fin 2015...Thomas Dolié, Mathias Vidal, Emőke Baráth font les délices vocaux de cette récréation attendue pour l’année Rameau.
   ClassiqueNews.com – Benjamin Ballifh

The cast is good, a well-balanced mix of Hungarian and French singers, with the soprano Aurélia Legay leading things off as Mnemosyne in the prologue, the tenor Mathias Vidal as Alcide in the first of the entrées, and the exquisite Véronique Gens as Stratonice and Oraide in the second and third of them.
   The Guardian – Andrew Clements

Igualmente destacables son la contundente Entrée des peuples y los deliciosos aires conclusivos, así como la ariette con coro Chantons célébrons sans cesse, todo un reto para el haute-contre... En el reparto no puedo dejar de destacar a Mathias Vidal, con una bella voz de haute-contre, perfecto en sus variados papeles.
   elartedelafuga.com – Javier Sarría Pueyo

C'est pourtant du côté de ces messieurs que nous viennent les meilleures satisfactions de cet enregistrement. Encore un peu jeune Mathias Vidal ne s'en installe pas moins clairement dans la lignée des Fouchécourt ou des Agnew. 
   hrafuaga.com – Patrick Dixneuf

The Hungarian chorus and period orchestra are so idiomatic that they could easily have come straight from the banks of the Seine. There’s a very fine haute-contre in Mathias Vidal. In ‘Legend’, Alcides is a bit of a wimp – no club-wielder he – but Vidal makes you care for his plight through his sensitive phrasing. As Antiochus, he is tender in a G minor air in which contentment is tinged with wistfulness.
   Gramophone – Richard Lawrence

En double héros, Mathias Vidal s’impose par sa clarté incisive, son aigu en panache, mais aussi sa délicatesse (air d’Antiochus). 
   Diapason – Jean-Philippe Grosperrin

Musicalement, le bonheur est complet, les chanteurs sont à l’unisson : (...), subtilité de Mathias Vidal. 
   Opéra Magazine – Michel Parouty

PORTRAIT
La Croix, 2015, Emmanuelle Giuliani

Sans peur et sans reproche.

Aussi sympathique que talentueux, le ténor français ne recule devant aucun défi musical. Ses atouts!: une voix saine, un esprit vif et un sacré sang-froid !

Munich, janvier 2015. Une salle chauffée à blanc ovationne un artiste dont le sourire trahit la surprise mêlée à la joie. Ce chanteur, héros presque malgré lui d’une soirée mémorable, s’appelle Mathias Vidal. Dans le milieu lyrique, il est apprécié comme l’un des meilleurs ténors français!: technique souple et agile, timbre doux et clair, musicalité séduisante.

Et un cran d’acier!! Quelques heures plus tôt, il ignorait tout du rôle grâce auquel il vient de triompher sur la scène du prestigieux Prinzregententheater de la capitale bavaroise.

« Nous avons fait appel à Mathias pour remplacer au pied levé son collègue Charles Castronovo, malade, expliquait, avant le lever de rideau, Alexandre Dratwicki, directeur artistique du Palazzetto Bru Zane auquel on doit cette légitime « résurrection » de Cinq-Mars, opéra bien oublié de Gounod d’après le roman d’Alfred de Vigny (1). C’est un défi immense pour lui, mais il est tellement bon musicien que je suis sûr qu’il va s’en tirer, mieux que cela même ! »

A CORPS PERDU DANS LA MUSIQUE

Bien mieux, en effet. Non seulement le ténor a surmonté sans faillir airs et ensembles, mais il s’est glissé avec charme et panache dans son personnage de jeune aristocrate qu’un amour contrarié précipite dans la tourmente politique!: s’associant à un complot – perdu d’avance – contre le cardinal de Richelieu, il finira sur l’échafaud.

« J’étais littéralement cramponné à ma partition, découverte si peu de temps avant d’entrer en scène. Voyant l’ampleur de l’orchestre et du chœur (Cinq-Mars est un ouvrage imposant dans la tradition du grand opéra à la française), apprenant en outre que le concert était retransmis en direct à la radio, je me suis juste dit!: “essayons de sauver les meubles...”, s’amuse Mathias Vidal. Mais la puissance et la générosité des mélodies de Gounod sont telles que je me suis lancé à corps perdu dans cette musique, soutenue par le chef d’orchestre, Ulf Schirmer, et mes camarades qui chantaient les autres rôles. J’ai complètement oublié la salle, le public. Ce sont les applaudissements qui m’ont réveillé ! »

UN TALENT DE « TRANSFORMISTE » VOCAL

Pianiste de formation, étudiant en musicologie à Nice, Mathias Vidal se destinait à la direction d’orchestre ou chorale. Le chant s’impose lorsqu’il intègre « comme supplémentaire » les chœurs de l’opéra de sa ville.

« J’ai alors tenté l’entrée au Conservatoire de Paris et cela a marché. J’ai pris conscience que cette voie lyrique qui s’ouvrait à moi serait palpitante mais qu’elle nécessiterait un long apprentissage et beaucoup d’humilité dans le travail. J’ai dû commencer, en bon Niçois que j’étais, par remettre mes voyelles dans le bon sens ! »

Sans esbroufe mais avec un véritable talent de « transformiste » vocal, le ténor aborde le répertoire français comme le bel canto italien, l’opéra du XIXe siècle et les partitions baroques dans lesquelles il excelle. Public et critique saluent le raffinement et la pureté de sa diction.

Il en sourit!: « C’est le minimum syndical, non!? Mais il ne suffit pas d’être intelligible. Chanter c’est soutenir la phrase musicale et dramatique, lui donner tout son sens en maintenant l’élan jusqu’au bout de la ligne vocale. »

« POUR ÉMOUVOIR, IL FAUT PLUS QU’UNE BELLE VOIX »

De Rameau – compositeur qu’il place très haut dans son panthéon personnel (2) – à Offenbach dont il vient d’interpréter le fort peu terrifiant Barbe- Bleue, Mathias Vidal défend ardemment les rôles qu’on lui confie!: « Je suis curieux de tout. Je respecte les compositeurs et essaie de comprendre ce qu’ils ont voulu nous transmettre. »

Ouvert, affable et pas poseur pour un sou, le ténor prend avec simplicité ce que la vie lui donne. Sa seule exigence!: que les chefs d’orchestre et metteurs en scène lui fassent confiance comme à un artiste à part entière!: « On continue souvent à considérer les chanteurs, comme des instinctifs, doués, mais sans véritable profondeur intellectuelle... », déplore-t-il.

Convaincu qu’un artiste lyrique ne se résume pas à un gosier en or. « Une belle voix, ça va cinq minutes, mais pour intéresser et, surtout, émouvoir, il faut bien davantage ! »

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Son inspiration

Un rêve, Don José dans « Carmen » « Parfois, je rêve d’une voix de ténor héroïque. J’aimerais tellement chanter Siegfried de Wagner – notamment l’acte II lorsqu’il forge son épée ! – ou Otello de Verdi, confie Mathias Vidal. Bien sûr, c’est totalement impossible, je ne le ferai jamais.

En revanche, je me dis que, plus tard, je pourrai peut-être aborder le rôle de Don José dans Carmen de Bizet. José est un caractère fragile et plein de flamme, possédé et violent, mais aussi capable d’une incroyable tendresse. Et puis, la musique de Bizet est tellement merveilleuse. Quel bonheur cela doit être de se plonger dans cette partition, inspirée du début à la fin ! On verra ce que l’avenir me réserve mais ce n’est pas exclu... »

(1) Un enregistrement de Cinq-Mars avec Mathias Vidal est à paraître dans quelques mois. (2) Il lui a consacré un superbe album avec l’Ensemble Amarillis. Toute l’actualité de Mathias Vidal sur www.mathiasvidal.com

CINQ-MARS (GOUNOD) / Cinq-Mars
Prinzregententheater, Munich, 2015, Ulf Shirmer

Remplaçant le ténor Charles Castronovo, souffrant, c'est son collègue Mathias Vidal qui défend avec style, élégance juvénile et panache, le rôle-titre, tandis que Véronique Gens campe une Princesse de Gonzague noble et fière, et Tassis Christoyannis un De Thou superbe et généreux. L'orchestre de la radio de Munich et l'excellent Choeur de la radio bavaroise sont emportés par la fougue du chef Ulf Schirmer.
   La Croix – Emmanuelle Giuliani

Il s'agit de la soirée d'ouverture, à Munich, où Charles Castronovo, souffrant, avait été remplacé par Mathias Vidal (ayant étudié sa partie écrasante, hors de ses habitudes vocales et en principe un peu loin de sa voix... en 24h !). Le pire est qu'il s'y montre, comme d'ordinaire, miraculeux d'aisance, de naturel et surtout d'éloquence – et les mots sont ciselés, sans que le la ligne paraisse éclatée. Mais comment fait-il, pour que chaque mot vibre d'ardeur, pour que chaque inflexion soit juste et bouleversante, alors qu'il découvre quasiment ce qu'il lit ? Un artiste incommensurable, sérieux candidat au titre de meilleur té́nor du monde.
   Carnets sur sol – David Le Marrec

Liebling des Publikums wurde der quasi in der letzten Minute für Charles Castronovo eingesprungene junge Tenor Mathias Vidal, der diese Partie vorher noch nie gesungen hatte. Mit einer beeindruckenden Präsenz, die auf einer perfekten Gesangstechnik basiert, einem schönen Timbre sowie französischer Leichtigkeit wurde er zum überzeugenden Helden Cinq-Mars.
   klassik.com – Midou Grossmann

Finally the title role was sung by Mathias Vidal who jumped in for Charles Castronovo within less than two full days. Because of that and his really great singing he was everybody's favorite of the night. He did not show any doubts vocally and did a genuinely great job. His voice is was quite strong with a tendence to a heroic timbre and he sang his lines with great passion. I was really impressed that he was able to perform with such superiority even though he just knew abouth the concert two days in advance. Therefore, my greatest respect!
   The operatic musicologist – Daniel Url

In der Ausführung war das Glück ebenfalls vollkommen: Ulf Schirmer – sonst eher ein Freund von fortissimo- Orchestergewalten – zeigte veritable Kapellmeisterqualitäten und breitete mit dem Münchner Rundfunkorchester und dem Chor des Bayerischen Rundfunks einen wunderbaren Teppich für seine Gesangssolisten aus. Dies kam vor allem dem Über-Nacht-Einspringer Mathias Vidal zugute, der nach der plötzlichen Erkrankung des ursprünglich vorgesehenen Charles Castronovo kurzfristig die Titelrolle übernommen hatte. Mit Bravour. Der junge Tenor schenkte sich nichts, berührte mit geschmeidiger, schlanker, schönstimmiger Kantilene und trumpfte heldisch auf in dramatischen Duetten und Ensembles.
   Online Merker – Jakobine Kempkens

Neuer Held Gounods zu entdecken – Mathias Vidal triumphiert in der Titelrolle von „Cinq-Mars“
Im Münchner Prinzregententheater begann nach einem langen Moment der Ergriffenheit erst die Starpartner-gewohnte Veronique Gens leise zu applaudieren, dann stimmten alle Solisten ein, der Chor des Bayerischen Rundfunks klatschte, Dirigent Ulf Schirmer verneigte sich vom Pult hinüber und dann toste ein Bravo-Sturm vom Parkett auf die Bühne. Der junge Mathias Vidal war am Freitag nach der Generalprobe und der Erkrankung seines Vorgängers kontaktiert worden. In Paris lud er sich die noch nicht gedruckt vorliegende kritische Partitur-Ausgabe und den Orchester- Probenmitschnitt via Internet herunter und begann die große, 4-Akte-Partie von Charles Gounods „Cinq-Mars“ zu studieren. Am Samstag hatte er in Mans noch in Offenbachs „Blaubart“ zu singen, stand dann am Sonntagabend auf dem Podium des Prinzregententheaters. Schon nach wenigen Phrasen war klar, dass da nicht nur ein schöner lyrischer Tenor Töne vom Blatt sang, sondern ein junger Künstler neben glänzender Textbehandlung jenen typisch französischen „lyrisme heroique“ beherrschte, schwärmerischen Elan mit jungmännlichem Feuer verschmelzen konnte und immer wieder „die Träne“ im glutvoll aufgeladenen Ton hatte – grauhaarige Opernfreunde fühlten sich an den jungen Fritz Wunderlich mit Lenskis todesverschatteten Duell-Liebesabschied „Wohin, wohin bist du entschwunden“ erinnert...
So wurde der erste Abend einer reizvollen Zusammenarbeit zu einem Triumph: die Stiftung „Palazzetto Bru Zane“ wird ihre Ausgrabung vergessener Werke der französischen Opernromantik mit dem Bayerischen Rundfunkorchester unter Ulf Schirmer fortsetzen und hat nun mit dem 1877 uraufgeführten „Cinq-Mars“ bereits einen Edelstein zum Leuchten gebracht.
… Das feierte stürmischer Jubel, der Veronique Gens (Marie), alle Solisten, den von Stellario Fagone einstudierten Chor, das Rundfunkorchester und Dirigent Schirmer einschloss – und sich für Mathias Vidal zu Ovationen steigerte.
   nmz.de – Wolf-Dieter Peter

Die Münchner konzertante Aufführung am 25. Januar 2015 zeichnete sich vor allem durch eine wirklich bis in die kleinste Rolle hervorragende Besetzung aus – kaum je kann ich mich an eine so homogene Crew auf diesem hohen Niveau erinnern. Fast durchweg französische Stimmen und selbst der eingesprungene Tenor der Hautprolle, Mathias Vidal sensationell und jugendlich-hochidiomatisch, gestaltete sich dieser spannende Abend zu einem Fest für die Opernliebhaber. Man mag vielleicht an der Qualität des Werkes etwas mäkeln, das sich als sehr spätes eines rüstig- greisen Komponisten darbot und dem es bis auf wenige Momente an Ohrwürmern wie in Roméo et Juliette oder Faust mangelt, aber unter Ulf Schirmer zeigten sich Rundfunkorchester und -Chor von ihrer besten Seite (namenlich der bombige Chor mit den topsicheren hellen Stimmen). Und die Solisten waren wirklich Klasse! Mathias Vidal, kurzfristig für Castronuovo eingesprungen, glänzte durch Idiomatik, jeunesse und ardeur, wie man es von einem jungen französischen Opernhelden haben möchte – dazu ein schönes, individuelles Timbre, wirklich eindrucksvoll… Die nachfolgenden Termine in Wien und Versailles werden das unbekannte Werk ähnlich glänzend präsentieren, und man kann sich auf die CDs freuen (wohl nicht mit Vidal, was wirklich schade wäre).
   operalounge.de – Geerd Heinsen

Alles ist getan. Die jahrhundertelang vergessenen Noten entstaubt, eine neue Fassung erpuzzelt und gedruckt, Chor und Orchester mit dem fremden Stück vertraut gemacht - und dann wirft der Titelrollensänger bei der Generalprobe erkrankt das Handtuch, geht grusslos zum Arzt und lässt alle sitzen. Der Super-Gau.
Es sei denn, man findet einen Supermann. So einen wie den Franzosen Mathias Vidal, dem zwei Tage Studium und zwei Stunden Klavierprobe reichen. Und der dann in der konzertanten Aufführung von Charles Gounods « Cinq-Mars » im Münchner Prinzregententheater zwar fast vom Blatt singt, dabei aber einen unerschrockenen Husarenritt riskiert, dies mit belastbarem Tenor und mehr als bühnenfüllender Emotion. Dem Begriff ist ausgelutscht, doch hier endlich angebracht : eine Sensation – zumal dem Stück ohne Vidal der Rücksturz ins Archiv gedroht hätte.
   Münchner Merkur – Markus Thiel

Beinahe wäre das Projekt in letzter Minute geplatzt, denn dank einer fortgeschrittenen Erkältung musste Charles Castronovo, der die Titelpartie hätte singen sollen, die Generalprobe abbrechen. Mit Mathias Vidal fand sich über Nacht ein phänomenaler Ersatz, der den Marquise de Cinq-Mars mit genau der hitzigen Temperatur ausstattete und mit einem flammenden Tenor sang, der dem Charakter und der Musik gebührt.
   Süddeutsche Zeitung – Klaus Kalchschmid

Fast wäre diese epochale Aufführung geplatzt, weil der Sänger der Titelrolle erkrankte. Innerhalb weniger Tage sprang der junge Franzose Mathias Vidal ein. Nicht nur singt er ohne Vorbereitungszeit sicher, er reisst sogar die Regie an sich, obwohl mit Tassis C, Andrew Foster-Williams, und der Mezzosopranistin Marie Lenormand Sänger auftreten, die ihre Rollen gewichtig aussingen.
   Abendzeitung München – Michael Bastian Weiss

BARBE-BLEUE (OFFENBACH) / Barbe-Bleue
Angers Nantes Opéra, Théâtre Graslin, Nantes, 2014, Laurent Campellone, Waut Koeken

L’éclectique Mathias Vidal endosse le rôle du sympathique et très inoffensif Barbe-Bleue offenbachien avec une luminosité et une santé pétaradante...
   ConcertClassic.com – Alain Cochard

Pour réussir un tel ouvrage, il faut disposer d’une équipe de chanteurs / acteurs impliquée et homogène, ce qui est parfaitement le cas ici même si le couple central se distingue particulièrement. Mathias Vidal est simplement parfait en Barbe-Bleue tandis que Carine Séchaye, la petite genevoise qui monte, nous séduit autant par son irrésistible abattage scénique que par son assurance vocale dans un rôle écrit à la mesure d’Hortense Schneider.
   ResMusica.com – Vincent Deloge

... à commencer par le Barbe-Bleue vif et réjouissant de Mathias Vidal.
   jimlepariser.fr – Gilles Charlassier

Avec dynamisme et justesse expressive, le chef français impulse à l’ensemble de la soirée une remarquable vitalité, sensible dès une Ouverture pétillante. Une telle énergie s’avère contagieuse, et les solistes ne se privent pas pour la rendre communicative. Dans le rôle-titre, Mathias Vidal se montre irrésistible, entre cruauté et lâcheté.
   ConcertoNet.com – Gilles Charlassier

Mathias Vidal campe un Barbe-Bleue, dont le solo commence en parodie et se transforme en crescendo.
   Opéra Magazine – Bruno Villien

Opéra de Rennes, 2014-15, Laurent Campellone (c), Waut Koeken (d)

D’un point de vue vocal, c’est sans doute Mathias Vidal qui retiendra le plus notre attention. Il campe un barbe bleu méphitique et burlesque emporté par une musique digne du french cancan.
   Culture et Loisirs (unidivers.fr) – Thierry Martin

Mathias Vidal (ténor) est un Barbe-Bleue convaincant dans toutes les facettes du personnage.
   LesTroisCoups.com – Jean-François Picaut

Barbe-Bleue est campé par un énergique Mathias Vidal qui garde son souffle intact malgré tous ses déplacements.
   bachtrack.com – Anne Labbé

Mathias Vidal, ténor, campe un Barbe-Bleue bien vivant, humain, attachant. Son beau timbre clair et naturel le rend parfaitement crédible, et il est évident qu’il maîtrise le bel canto tout autant que les partitions baroques.
   unavocepocofa915.blogspot.fr

Grand Théâtre d'Angers, 2015, Laurent Campellone (c), Waut Koeken (d)

Mathias Vidal habite le rôle avec une énergie contagieuse qui fait de « Je suis Barbe-Bleue, ô gué » un air de bravoure. Émission moins haute que celle que l'on observe souvent chez les ténors dans ce répertoire, aigus en voix de poitrine et agilité à toute épreuve : pas de doute, ce veuf joyeux est un dur-à-cuire qu'une diction impeccable propulse sur le devant de la scène.
   ForumOpera.com – Christophe Rizoud

Mathias Vidal en Barbe-Bleue diaboliquement amoureux
   Le Courrier de l’Ouest – Lelian

...d'autant que la distribution vocale réunie par Jean-Paul Davois s'avère un cran au dessus de celle entendue à Nancy (pourtant satisfaisante), à commencer par le rôle-titre confié ici au jeune et talentueux ténor français Mathias Vidal, qui possède toute la truculence et l’ambiguïté exigé par ce personnage (à la fois amoureux et impitoyable), mais aussi une déconcertante facilité dans le registre aigu.
   opera-online.com – Emmanuel Andrieu

Théâtre des Quiconces, Le Mans, 2015, Laurent Campellone, Waut Koeken

La distribution n’appelait pratiquement que des éloges à commencer par le Barbe-Bleue éloquent du ténor Mathias Vidal – diction, ligne de chant, facilité de l’aigu.
   La Lettre du Musicien

Evoquant des thèmes aussi forts que le pouvoir, avec un roi Bobêche (impressionnant Raphaël Brémard) en monarque psychopathe, ou l'amour avec un Barbe Bleue (formidable Mathias Vidal), qui se définit lui-même comme un « tombeur en série »...
   Ouest France – Anne-Lise Fleury

LE TEMPLE DE LA GLOIRE (RAMEAU) / Apollon, Bacchus, Trajan
Opéra Royal de Wallonie, Liège, 2014, Les Agréments, Guy van Waas

Grand triomphateur de la soirée, Mathias Vidal apparaît ici survolté, dans un répertoire qui lui convient à merveille : après un très noble Apollon, et avant de conclure avec un Trajan plus gracieux qu’héroïque, il explose en Bacchus déjanté, avocat de la folie, rôle dans lequel il se déchaîne complètement, s’autorisant même à forcer son émission pour mieux refléter le caractère excessif de la divinité. Dommage que le très bien-chantant Chœur de Chambre de Namur n’ose pas toujours le suivre dans sa démesure : la Bacchanale sonne un peu sage, comparée au délirant éloge du thyrse entonné par la haute-contre.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

Quant aux hommes, tous deux spectaculaires, comment choisir entre la basse Alain Huet (L’Envie, Belus, le grand prêtre), dramatique à plaisir – quel art de l’articulation ! – et le ténor Mathias Vidal (Apollon, Bacchus, Trajan), d’une splendide tenue vocale, mais qui avait une légère tendance à surjouer.
   crescendo-magazine.be – Bruno Peeters

Opéra Royal de Versailles, 2014, Les Agréments, Guy van Waas

Mais c’est essentiellement Mathias Vidal -hier sublime Atys version Piccinni – 1780 -,  d’après Quinault (autre résurrection passionnante du CMBV, septembre 2012) qui saisit par son sens du verbe dramatique, la clarté d’un timbre rayonnant aussi musical qu’expressif : le débraillé lascif de son Bacchus, puis l’intelligence de son Trajan, héroïque puis humanisé par une clémence admirable, enfin tendre et sensuel (dans son ultime air d’un angélisme pastoral aussi bouleversant que les tendres ramages d’Hippolyte) font la gloire de cette production surprenante.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

Le ténor Mathias Vidal, avec sa voix puissante, son sens dramatique et sa diction impeccable, domine cette distribution inégale.
   Blog – Jean-Pierre Martel

Les solistes, eux encore, furent absolument remarquables, collant à la peau de leurs personnages à merveille... Ou encore la Haute-Contre aigre-douce de Matthias Vidal dans le rôle tantôt d’un Apollon solaire ou du héros Trajan, tantôt dans celui d’un Bacchus léger et inconstant.
   MuseBaroque.fr – François d’Irançy

... et Mathias Vidal sait donner du relief à l’héroïsme de l’empereur romain.
   jimlepariser.fr – Gilles Charlassier

VIRTUOSITE BAROQUE (SCARLATTI)
DVD BelAir, 2014, Le Palais Royal, Jean-Philippe Sarcos

En 2010, la soprano Hasnaa Bennani était à peine à l’aube de sa toute jeune carrière et ne chantait pas encore Rameau ou Lully sous la direction de Christophe Rousset. Mathias Vidal, en revanche, avait déjà chanté dans le King Arthur réglé par Shirley et Dino pour Hervé Niquet, et son timbre de haute-contre à la française n’allait pas tarder à être employé par William Christie ou Emmanuelle Haïm. Tout en brillant dans des phrases acrobatiques, tous deux se fondent modestement dans le reste du chœur dès qu’ils ne sont plus mis au premier rang.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

ORPHEE, LE BERGER FIDELE (RAMEAU)
CD Naïve, 2014, Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard, Violaine Cochard

Pour parachever le succès de l’entreprise, la voix franche, le style et la diction irréprochables de Mathias Vidal sont à l’unisson des sonorités et du discours très expressifs des quatre instrumentistes.
   musikzen.fr – François Lafon

Mathias Vidal confirme ses remarquables qualités : une ligne vocale dont le soutien et l’ornementation ne contrarient pas l’éloquence ni la diction, parfaites, un timbre séduisant, une projection subtilement dosée. Un modèle de style, élégant, raffiné mais aussi vigoureux et clair.  Nous tenons là un grand ramiste. Il donne à son Orphée un caractère dramatique évident. La déclamation centrale est exemplaire. Dans Le Berger fidèle, le premier récitatif suivi du premier air prennent une dimension opératique, digne des grandes pages qui succèderont.
   ForumOpera.com – Yvan Beuvard

Aucune nuance, aucune ironie des poèmes n’échappent à Mathias Vidal qui met l’agrément de son timbre, son impeccable diction et sa musicalité expressive au service de tableautins séduisants et vifs, brossés avec beaucoup d’esprit par des musiciennes qui se font ici espiègles peintres de genre.
   ODB-opera – Emmanuelle Pesqué

De son timbre chaleureux aux reflets veloutés, Mathias Vidal fait rayonner les cantates. La diction est particulièrement soignée, comme l’illustrent avec force les récitatifs, et le long « air gracieux » d’Orphée (« J’ai pour témoin de ma victoire »), en forme d’arioso. Cette oeuvre offre un bel échantillon de l’expressivité du ténor, entre plaintes et passion, qui culmine au final dans les belles attaques de l’air gai (« En amour il est un moment »), accompagnées par un hautbois joyeux.
   MuseBaroque.fr – Bruno Maury

D’où ces cantates avec le ténor Mathias Vidal, dont le timbre clair de ténor à la française « s’envole tout naturellement vers les cimes »...
   La-Croix.com – Emmanuelle Giuliani

Mathias Vidal s’avère d’emblée extrêmement convaincant grâce à une diction sans faille, un jeu sur les tonalités et un véritable art de la déclamation auxquels répondent avec entrain les musiciennes d’Amarillis, notamment Héloïse Gaillard dans l’«Air très gai».
   ConcertoNet.com – Sébastien Gauthier

...Le quatuor de musiciennes d'Amarillis trouve le tempo, le ton et les nuances ad hoc et accueille chaleureusement le chant d'une élégance supérieure de Mathias Vidal. Emission directe, clarté exemplaire de la diction, franchise des consonnes, homogénéité des registres : le jeune ténor a tout pour triompher dans le répertoire de haute-contre. Son Berger fidèle s'impose comme un modèle de délicatesse et se glisse naturellement dans la peinture de Boucher.
   Classica – Philippe Venturini

The cantatas were written for sopranos but Ensemble Amarillis choose to perform with the tenor Mathias Vidal, claiming that his ‘timbre at once powerful and mellow... reflects our wish to restore all their liveliness and their vivacity to these miniature dramas’. I’m unconvinced that a soprano cannot do this sufficiently but Vidal is a transparent story-teller who delivers the key dramatic moments in each cantata mellifluously, strongly, plaintively or gleefully as required.
   Gramophone – David Vickers

Mathias Vidal, ténor à la diction parfaite, chante en véritable acteur de théâtre, donnant une personnalité et un timbre différents à chaque personnage. Orphée se désespère, puis Diane le réprimande... Un vrai feuilleton radiophonique ! Si l’on peut reprocher quelques irrégularités de ligne à ce ténor-comédien, son interprétation n’en est que plus vivante.
   crescendo-magazine.be – Quentin Mourier

De ces opéras en miniature, propices aux épanchements sentimentaux, Mathias Vidal est l’excellent interprète. La brillance du timbre du ténor français, la finesse de son phrasé, la clarté de son élocution, son expression toujours juste et n’ayant jamais recours à l’artifice l’aident à parcourir sans encombre cette carte de Tendre, destinée à l’origine à une voix de soprano. Pour Mathias Vidal, aucune réserve.
   Opéra Magazine – Michel Parouty

Si la composición es sobresaliente, la interpretación está plenamente a la altura. Con un reparto homogéneo, sin punto gris alguno, en el que destacan Judith Van Wanroij, Mathias Vidal (uno de los grandes haute-contres de nuestros días, a mi juicio) y el veterano Alain Buet, que canta divinamente, Guy Van Waas ha logrado sorprenderme mucho y bien.
   laquintademahler.com – Javier Sarría Pueyo

LES FESTES DE L'HYMEN ET DE L'AMOUR (RAMEAU) / Un plaisir, Agéris, Aruéris
CD Glossa, 2014, Le Concert Spirituel, Hervé Niquet

Des 3 Entrées enchaînées, c’est Canope puis Aruéris qui se distinguent par leur cohérence. Canope bénéficiant de facto des deux solistes les plus sûrs, à la claire diction sans appui ni effets (vibrato incontrôlé chez d’autres) des deux chanteurs Mathias Vidal (Agéris) et Tassis Christoyannis (Canope)... Emboîtant le pas au légendaire Jélyotte (interprète fétiche de Rameau), Mathias Vidal (Aruéris) y campe un dieu des Arts, ardent, palpitant, lui aussi d’une sobre diction mesurée : ...
   ClassiqueNews.com – Benjamin Ballifh

Le timbre de Mathias Vidal est peut-être intrinsèquement doté d’une séduction moins immédiate que celui de Reinoud Van Mechelen, mais le Flamand a toujours une diction ampoulée et peu naturelle qui gâte en partie ses interventions, à nos oreilles du moins ; son collègue français a pour lui une élocution parfaite.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

Il en va de même des deux hautes-contre, peut-être les plus brillants qui se puissent trouver actuellement, Mathias Vidal et Reinoud van Mechelen. D’un côté, la voix est dramatique, de l’autre elle est plus tendre ; d’un côté, une vraie tension de la ligne, de l’autre, une aisance et un aigu aérien ; des deux côtés, le texte est là, incarné, et la musique servie avec un brio qu’on a peine à concevoir quand on lit la redoutable partition (tessitures très élevées, sauts difficiles, le tout devant être fait dans l’élégance). Et pourtant, chaque intervention est réussie et plonge l’auditeur dans des délices absolues.
   laudiencedutemps.overblog.com

Il faut en particulier féliciter, pour leur élégance, Mathias Vidal et Reinoud Van Mechelen parmi les hommes,...
   crescendo-magazine.be – Bruno Peeters

RECITAL (RAMEAU)
Festival de Sablé, 2014, Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard, Violaine Cochard

Fins connaisseurs de ce répertoire, les chanteurs en ont pourtant une approche très différente. Si l’on retrouve chez chacun la justesse d’intonation et le soin de l’articulation indispensables, Mathias Vidal impressionne le premier par une projection impeccable, un chant totalement incarné. Le public ne s’y trompe pas et lui réserve un triomphe mérité après « Règne Amour », l’explosion de joie de Pygmalion devant l’issue favorable de son amour peu conventionnel.
   ClassiqueNews.com – Charlie Mivielle

LES BAYADERES (CATEL) / Rustan
CD Singulares, Sofia, 2014, Didier Talpain

Mathias Vidal sticht mit seinem Rustal im ersten Akt hervor.
   operalounge.de – G.H.

... Mathias Vidal raffine son Rustan...
   L'Avant-Scène Opéra – Jean-Charles Hoffelé

La plupart des personnages n’ont pas d’airs développés autonomes (surtout au III) mais un récitatif souple et intense qui accélère le flux de l’action ; de ce point de vu la déclamation défendue par Mathias Vidal se révèle exemplaire... Question de style : le ténor en aurait à apprendre auprès de Mathias Vidal.
   ClassiqueNews.com – Lucas Irom

Autre rôle secondaire, l’intendant du Harem Rustan est chanté par un Mathias Vidal qui réussit encore une fois à s’imposer en quelques phrases. Haute-contre à la française, il propose ici un rôle beaucoup plus lyrique qu’à son habitude mais sans modifier son émission, permettant ainsi de bien différencier sa voix de celle de son maître Démaly. Diction parfaite, phrasé magnifique... Vidal nous fait ici miroiter de bien belles possibilités dans le répertoire romantique léger.
   Carnets d'Erik

Les quatre protagonistes principaux, eux, ont en commun une élocution française quasi irréprochable. Mathias Vidal est, comme toujours, fin diseur et fin musicien en Rustan.
   Opéra Magazine – Michel Parouty

L'ORFEO (MONTEVERDI) / Pastore 1, Spirito 1
Bayerische Staatsoper, 2014, Ivor Bolton, David Bösch

Et soudain, Proserpine (Anna Bonitatibus) apporte au spectacle ce qui lui a manqué jusqu’alors : une vraie présence dramatique, un sens musical aigu, et même une gestuelle baroque. Nombre de rôles secondaires l’accompagnent dans cet effort, dont Mathias Vidal (Pastore et Spirito), toujours excellent : ...
   ForumOpera.com – Jean-Marcel Humbert

Von den vier Hirten hebt sich Mathias Vidal durch besondere Ausdrucksstärke ab.
   klassik.com – Michaela Schabel

Éloges sans réserves à adresser également aux choristes de la Zurcher Sing-Academie d’où se détachent, notamment, les lumineux bergers campés par Mathias Vidal et Jeroen de Vaal.
   La Croix – Emmanuelle Giuliani

... tous les pasteurs, à vrai dire, sont loin d’être aussi convaincants que Mathias Vidal...
   ResMusica.com – Dominique Adrian

... Mathias Vidal stood out for his vitality as one of the shepherds.
   The Spectator – Hugo Shirley

LE DILETTANTE (HALEVY) / Dubreuil
Avignon, 2014, Michel Piquemal

Le grand triomphateur de la soirée, c’est incontestablement Mathias Vidal, que l’on n’avait encore jamais vu aussi en verve, jouant à merveille de la voix de tête pour les notes les plus aiguës, jonglant sans cesse avec les styles français et italien. Sa performance a été justement saluée par le public.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

ORPHEE, LE BERGER FIDELE (RAMEAU)
Grand Théâtre d'Angers, 2014, Ensemble Amarillis, Héloïse Gaillard, Violaine Cochard

Amarillis rassemble des personnalités musicales très différentes dont le talent, la rigueur rythmique et mélodique constituent la source d’une expressivité hors-pair. La diction impeccable et la richesse de timbre de Mathias Vidal qui viennent s’y greffer si naturellement ne peuvent que séduire. La qualité des échanges entre le chanteur et les quatre musiciennes imprime un souffle inédit aux cantates dont l’Orphée constitue le point d’orgue.
   sceno.fr – Aurélien Nantois

LES FESTES DE POLYMNIE (RAMEAU) / Le Chef des Arts, Alcide, Antiochus
Budapest, Palace of Arts, 2014, Orfeo orchestra, Purcell choir, György Vashegyi

Majd az Ég címre keresztelt részben a kéj birodalmába vezető futamok, a rezek nyújtózása, lüktetése, a Főisten megjelenését hirdető akkordok. És legfőképpen, a tenor, Mathias Vidal minden megnyilvánulása.
   revizoronline.com – Kolozsi László

IL MONDO DELLA LUNA (Haydn) / Cecco
Monte-Carlo, 2014, Jérémie Rohrer, Emilio Sagi

Hélène Le Corre en Clarice, rivalisant brillamment, dans ses vocalises, avec la Flaminia d’Alessandra Mariannelli. Leurs partenaires donnent tous la mesure d’un talent certain. La palme revient néanmoins tout d’abord à Mathias Vidal. Déjà remarqué dans son Aristée/Pluton d’ « Orphée aux enfers » au festival d’Aix-en-Provence, il campe ici un Cecco plein de vitalité doublé d’une voix de ténor léger au charme indéniable.
   metamag.fr – Christian Jarniat

... Cecco bondissant de Mathias Vidal...
   Diapason – Mehdi Mahdavi

Annalisa Stroppa, riche mezzo à la voix longue, assume avec crânerie le rôle de l'incrédule que rien ne trouble. Son compère, le ténor Mathias Vidal, n'est pas en reste.
   Opéra Magazine – Patrice Henriot

Dernier acteur de la machination, et non des moindres, Cecco, à qui Mathias Vidal prête un physique à la Scapin et une vis comica certaine, ainsi qu’une maîtrise accomplie d’une voix souple et sonore.
   ForumOpera.com – Maurice Salles

LES FESTES DE L'HYMEN ET DE L'AMOUR (RAMEAU) / Un plaisir, Agéris, Aruéris
Théâtre des Champs-Elysées, 2014, Le Concert Spirituel, Hervé Niquet (c)

Un incroyable Mathias Vidal, puissant Agéris et merveilleux Aruéris qui vainc les difficultés colossales de la partition avec détermination et une musicalité restituant avec plaisir et émotion cette partition.
   MuseBaroque.fr – Pedro-Octavio Diaz

En l'absence de surtitres, la compréhension des paroles est variable selon les chanteurs. Mathias Vidal domine la distribution par une clarté vocale claironnante, une émission directe mais saine et naturelle qui lui permet une excellente prononciation. L'énergie et le sens qu'il engagent dans son phrasé sont toujours remarquables, donnant à toutes ses interventions un impact percutant. L'intelligence de son phrasé et ses intonations rappellent Jean-Paul Fouchécourt, mais avec un timbre plus ferme, moins plaintif.
   Chanteurs.net – Alain Zürcher

Du côté des hommes, le ténor Mathias Vidal (Agéris et Aruéris) a témoigné d’une implication vocale et scénique remarquable ; soulignons notamment son excellente articulation, l’occasion de déplorer l’absence de surtitres qui auraient permis une compréhension plus immédiate de l’intrigue.
   bachtrack.com – Julie Jozwiak

Palais des Beaux Arts de Bruxelles, 2014, Hervé Niquet

La même brillante équipe redonnait le même concert quelques jours plus tard au Palais des Beaux Arts de Bruxelles, dans une acoustique de salle de concert sans doute moins complaisante, de sorte que l’impression globale était alors plus mitigée... l’ensemble des qualités relevées à Versailles se retrouvent aussi à Bruxelles, avec une mention toute spéciale pour les deux voix de haute-contre, particulièrement brillantes.
   ForumOpera.com – Claude Jottrand

Bij de mannen was het vooral Mathias Vidal die opviel met zijn homogene tenor en meeslepende vertolking van Plaisir, Agéris en Aruéris
Chez les hommes on remarque particulièrement Mathias Vidal qui se tenait avec son ténor uniforme et interprétation convaincante de Plaisir, Ageris et Arueris.
   gopera.com

Opéra Royal de Versailles, 2014, Hervé Niquet

Mathias Vidal a porté avec panache des rôles aussi variés que difficile à tenir.  Son timbre suave et son phrasé délié se savoure avec bonheur.
   ClassiqueNews.com – Monique Parmentier

D’un tout autre métal, bien trempé, le ténor de Mathias Vidal affronte avec une ardeur réjouissante des parties non moins exigeantes (Un Plaisir, Agéris, Aruéris) et s’il accuse une certaine fatigue à la fin de la soirée, son engagement et son attention aux mots forcent l’admiration.
   ForumOpera.com – Bernard Schreuders

L'INCORONAZIONE DI POPPEA (MONTEVERDI) / Soldato, Famigliare di Seneca , Lucano, Tribuno
DVD Virgin Classics, 2013, Lille, Emmanuelle Haïm, Jean-François Sivadier

Il est vrai que la distribution est formidable de style,de musicalité, de présence. Des personnages typés qui s'imposent en quelques secondes: le Lucano débauché de Mathias Vidal, ...
   Opéra Magazine – Michel Parouty

LA CALISTO (Cavalli) / Pane
Bayerische Staatsoper, Munich, 2014, Ivor Bolton, David Alden

Ebenfalls auf Hufen stolziert Pan, der verschmähte Liebhaber Dianas, über due Bühne im pelzbesetzten Riesenmantel mit einer Mischung aus viriler Strahlkraft und gekränktem Stolz.
Egalement sur des sabots, Pan, l'amant dédaigné de Diane, sur la scène parade dans un manteau de géant, enveloppé de fourrure avec un mélange de force rayonnante de virilité et de fierté offensée.
   Applaus Kultur-Magazin – Klaus Kalchschmid

... der eitle Pan (tenoral furios aufdrehend: Mathias Vidal) trägt ebenfalls Hufe, aber auch einen phantastisch aufgedonnerten Mantel, ...
Le Pan vaniteux (ténor furieux au départ: Mathias Vidal) porte également des sabots, mais aussi un manteau se faisant fantastiquement un look d'allumeur...
   Süddeutsche Zeitung – Klaus Kalchschmid

Satyr Dominique Visse – neben dem leidenschaftlich fuchtelnden Ivor Bolton und ein paar engagiert barockaffinen Staatsmusikern der letzte Überlebende aus Premieren-Zeiten – ist zwar nur noch am Quäken. Doch das hat Qualitäten, komödiantische sowie so (köstlich mit Linfea Emiliano Gonzalez Toro). Und passt zu Pans (Mathias Vidal) trashiger Tierschau, deren Ensembles auch nicht immer glücklich stimmten.
Mais cela a des qualités, comique bien sûr (bien avec Linfea Emiliano). Et convient au Pans (Mathias Vidal) de l'exposition d'animaux.
   Abendzeitung – Christa Sigg

There were also highly enjoyable performances in smaller roles from Mathias Vidal, Tareq Nazmi and Nikolay Borchev.
Il y avait aussi des prestations fortement agréables dans les rôles plus petits de Mathias Vidal, Tareq Nazmi et Nikolay Borchev.
   Operatraveller.wordpress

Mathias Vidal, en bélier velu, n’était pas en reste : la voix est toujours aussi puissante.
   italiansbetter2.blogspot.fr – Georg-Friedrich

IL RE PASTORE (MOZART) / Alessandro
Rennes, 2013, Paris, Darrell Ang

Mathias Vidal (Alessandro), bien en voix, a impressionné par sa maîtrise.
   Ouest France – Gérard Pernon

LES MYSTERES D'ISIS (MOZART, LACHNITH) / Premier Prêtre, Premier Ministre
Salle Pleyel, 2013, Paris, Diego Fasolis

... et Mathias Vidal est tout aussi extraordinaire dans un double rôle malheureusement trop court.
   ForumOpera.com – Jean-Marcel Humbert

Beau duo également que celui formé par un Marc Labonnette au franc baryton et un Mathias Vidal percutant.
   ClassiqueNews.com – Nicolas Grienenberger

Pour le reste du cast nous remarquons les présences vocales et histrioniques de Mathias Vidal, qui aurait bien pu remplacer Sébastien Droy.
   musebaroque.fr – Pedro-Octavio Diaz

DIALOGUES DES CARMELITES (POULENC) / L'Aumônier
Nantes et Angers, 2013, Jacques Lacombe, Mireille Delunsch

Les hommes sont parfaits : ... mais on donne la palme à une vraie découverte (pour nous !), l'Aumônier parfaitement chanté et incarné de Mathias Vidal, ténor à suivre qui demain ne fera qu'une bouchée du Chevalier !
   ConcertClassic.com – Jean-Charles Hoffelé

Idem pour Mathias Vidal: son Aumônier proscrit, figure fantôche d'un monde perdu (fin du II), en impose lui aussi par son assise vocale, sa sûreté déclamée.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

Enfin, on saluera les très solides prestations de Mathias Vidal et Stanislas de Barbeyrac.
   Opéra Magazine – Jean-Marc Proust

Enfin, les rôles masculins sont parfaitement distribués:... Mathias Vidal offre sa voix percutante à l'aumônier, ...
   ConcertoNet.com – Emmanuel Andrieu

Mathias Vidal, aumônier débordant de vitalité...
   jimlepariser.fr – Jim le Pariser

CHANDOS ANTHEM (HAENDEL) / Tenor
Festival Sinfonia en Périgord, 2013, Jean-Philippe Sarcos

... la soprano Hasnaa Bennani et le ténor Mathias Vidal, donnent une performance de très haute qualité, tant pour la profondeur de leur voix que pour leur sens stylistique, dans une dimension digne de la fin d'une festivité.
   ResMusica.com – Victoria Okada

HIPPOLYTE ET ARICIE (RAMEAU) / Un suivant de l'Amour
Glyndebourne Festival, 2013, William Christie, Jonathan Kent

... while Emmanuelle de Negri and Mathias Vidal purvey a ravishing sweetness of sound.
   The Independent – Michael Church

L'INCORONAZIONE DI POPPEA (MONTEVERDI) / Soldato, Famigliare di Seneca , Lucano, Tribuno
DVD, 2013, Lille, Emmanuelle Haïm, Jean-François Sivadier

His unerring dramatic instincts and superb musicality (Mr. Mulroy) are matched by the fantastic tenor Mathias Vidal, whose bravura Lucano is a worthy successor to the legacy of Hugues Cuénod...
Ses instincts dramatiques infaillibles et son superbe sens de la musique (M. Mulroy) sont égalés par le fantastique ténor Mathias Vidal, dont le brave Lucano est un successeur digne de l'héritage de Hugues Cuénod...
   opera today – Joseph Newsome

INDIAN QUEEN (PURCELL) / Tenor
Schwetzingen, 2013, Hervé Niquet, Joachim Schlömer

Und auch sängerisch ist das gut, am meisten vielleicht bei Mathias Vidal, der hier als "Sonne" auftritt und mit kernigem und dennoch kultiviertem und gut geführtem Tenor beeindruckt.
Vocalement, le plateau de soliste est bon, le plus impressionnant reste sans doute Mathias Vidal, qui impressionne avec un timbre musclé et merveilleusement développé et phrasé.
   Mannheimer Morgen – Stefan M. Dettlinger

Als Sonne hatte der Tenor Mathias Vidal eine große Szene, als er ganz in Gold gekleidet die Königin besingt.
En soleil, le ténor Mathias Vidal avait une grande scène, quand il chanta le roi habillé tout à fait d'or.
   Der Neue Merker – Udo Pacolt, Wien – München

Più riuscite erano le prove di Mireille Lebel e dei due tenori Anders Dahlin e Mathias Vidal.
Plus réussies étaient les prestations de Mireille Lebel et des deux ténors Anders Dahlin et Mathias Vidal.
   giornaledellamusica.it – Stefano Nardelli

Purcell est très bien servi, y compris par une distribution irréprochable, où l'on remarque particulièrement Anders J. Dahlin et Marc Labonnette. On salue aussi la prestation de Mathias Vidal dans son étrange personnage de meneur de revue tout doré, assumé avec beaucoup de classe et chantant toujours juste, même en équilibre sur un escalier, juché sur des cothurnes qu'il lui faut lacer en direct, tout en vocalisant... bref, dans des conditions totalement déstabilisantes!
   Opéra Magazine – Laurent Barthel

PRIX DE ROME (D'OLLONE) / Lovelace, ténor
2 CD GLOSSA, 2013, Bruxelles, Hervé Niquet

Le programme en outre fait valoir d'étonnantes implications vocales au service de ce théâtre souvent fiévreux (pour ne pas dire frénétique): Mathias Vidal captive dans le rôle de Lovelace (mais étrangement avec des coupes dans le texte du livret : " Dans l'antique et sainte chapelle..."), comme Frédéric Antoun étonne en Raymondin par son chant limpide et naturel. Ils sont tous deux des modèles d'articulation et d'intelligibilité. Le Chœur avec orchestre " Sous-bois " (1897) nous vaut aussi une alliance de timbres des plus savoureuses, quand Mathias Vidal chante avec Marie Kalinine... la combinaison des voix est remarquable.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

... Lovelace (très convaincant Mathias Vidal)...
   ForumOpera.com – Laurent Bury

KING ARTHUR (PURCELL) / Tenor
Versailles, 2013, Hervé Niquet, Corinne et Gilles Benizio

Mathias Vidal est un ténor idéalement adapté à ce répertoire et l'on apprécie son numéro de moine déjanté, digne de celui de Louis de Funès dans le film des Branquignols Ah les belles bacchantes.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

Metz, 2013, Hervé Niquet, Corinne et Gilles Benizio

Ajoutons le haute-contre Mathias Vidal et le ténor Marc Mauillon, très solides eux aussi.
   Le Républicain Lorrain – Georges Masson

NAIS (RAMEAU) / Astérion
2 CD téléchargeables, 2012, Paris, La Simphonie du Marais, Hugo Reyne

À côté d'eux, les interventions de Mathias Vidal et d'Arnaud Marzorati, les deux rivaux de Neptune, sont une véritable bouffée d'oxygène. Dès son entrée, Arnaud Marzorati campe un personnage un peu ridicule mais nettement caractérisée. Il en va de même de Mathias Vidal, qui tout entier semble respirer la passion. Tous deux font preuve d'une excellente maîtrise technique autant que d'un timbre somptueux qui les font regretter quand on ne les entend pas.
   MuseBaroque.fr – Loïc Chahine

Mathias Vidal est une recrue plus récente, mais son incarnation du rôle d'Astérion laisse deviner qu'il pourrait fort bien assumer un personnage de plus grande envergure, dans un répertoire pour lequel sa voix semble exactement faite.
   ForumOpera.com – Laurent Bury

ORPHEE AUX ENFERS (OFFENBACH) / Aristée, Pluton
Lausanne, 2012, Dominique Trottein, Claire Servais

Bernard Richter est un Orphée hilarant, excellent acteur, au chant racé, à la prononciation exemplaire. Tout aussi irrésistible, l'Aristée/Pluton de Mathias Vidal, dont le timbre plus sombre contraste heureusement avec le précédent.
   Opéra Magazine – Catherine Scholler

(Mathias Vidal, délicieusement scénique)... Aristée/Pluton affirme une belle assurance...
   La Liberté – Benjamin Ilschner

... Birigitte Hool... Entourée de deux ténors - Bernard Richter, hilarant en Orphée ridiculement entogé, et Mathias Vidal, machiavélique et sulfureux Pluton -, ...
   Le Courrier – Marie-Alix Pleines

... inspirant les émois d'un Pluton bling-bling (Mathias Vidal, deus ex machina irrésistible)...
   24 heures – Matthieu Chenal

Mathias Vidal est un Pluton particulièrement retors, dans une tenue flashy très tendance.
   ConcertoNet.com – Claudio Poloni

DON PASQUALE (DONIZETTI) / Ernesto
Teatro Nacional de São Carlos, Lisbonne, 2012, Carlo Rizzari, Italo Nunziata

Mathias Vidal tem um timbre delicioso como o que esperamos ouvir num tenor de bel canto. Tem um ligeiro toque especial na voz que nao sei caracterizar mas que me agrada e que, num momento da célebre ária "Com'è gentil", me parece du villazonista. Também com ele não precisamos de imaginar Ernesto porque fisicamente faz uma personagem mais que perfeita na sua simplicidade.
Mathias Vidal has a delicious timbre, the one we expect to hear in a bel canto tenor. It has a slight twist in his voice that I cannot explain but that I like and that at a time of the famous aria "Com'è gentil," sounded me "villazonist". With him we also do not have to try to imagine Ernesto because physically he makes a perfect character, in his simplicity.
   fanaticosdaopera.blogspot.com

Mathias Vidal, tenor de voz cristalina e fluida, interpretou um Ernesto de sentimentos intensos e apaixonados. No acto II, após um melancólico solo de trompete (a verdadeira inspiração para a valsa de O Padrinho?), a ária foi comovente, bem apoiada pela encenação quase cinematográfica; no acto III, o número principal "Com'è gentil" foi encantador.
Mathias Vidal, the tenor in the crystalline and graceful voice, interpreted Ernesto full of intense and passionate feelings. In the act II, after a solo of melancholic trumpet (the real inspiration for the waltz of the Godfather?), the aria was moving, an almost film scene; in the act III, the main part, "Com' è gentil" was charming.
   operalisboa.blogspot.com

Der Tenor Mathias Vidal (Ernesto) verkörperte und sang seine Rolle sicher...
The tenor Mathias Vidal (Ernesto) played and sang certainly his role...
   operapoint.com – Dr. Martin Knust

ATYS (PICCINNI) / Atys
Bouffes du Nord, Paris, 2012, Julien Chauvin

Et dialoguant avec un chœur instrumental idéalement équilibré, les chanteurs peuvent ciseler, nuancer un texte déjà romantique, en jouant moins sur la puissance que sur l'articulation d'infimes piani: tous les solistes sont affûtés et engagés, mais de ce point de vue, le ténor Mathias Vidal réussit une performance exemplaire: précision, attaques, articulation, couleurs et intonations indiquent un diseur de plus magistral. Son Atys est sublime, humain, sincère. Tout se comprend; le chant est clair et naturel: la fluidité de son verbe incarné restitue le torrent tragique avec une limpidité saisissante. Tendresse ineffable de l'aveu prononcé; duo embrasé jusqu'aux accents si difficiles de sa folie meurtrière ... Du grand art et un orfèvre du verbe qui est un modèle pour tous.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

L'Atys de Mathias Vidal s'est particulièrement distingué, avec un timbre chaleureux, une émission très agile (air "Brûlé d'une flamme qui fait mon malheur" à l'aisance virtuose), et une incarnation complexe et sensible du personnage torturé entre son amitié pour Celoenus et son amour pour la sensuelle Sangaride de Chantal Santon.
   MuseBaroque – Viet-Linh Nguyen

Honneur à Mathias Vidal qui porte une bonne partie de la soirée sur son incarnation enflammée et melliflue. Atys déchiré entre l'amour et le devoir, il en distille toutes les contradictions avec emportement suicidaire et douceur torturée.
   ODB – Emmanuelle Pesqué

LA VENITIENNE (DAUVERGNE) / Octave
2 CD RICERCAR, 2012, Liège, Guy van Waas

Mathias Vidal et Alain Buet (Octave et Zerbin) poursuivent ici leur carrière dédiée à l'opéra français classique et déjà préromantique, avec cette maestrià éloquente et dramatique sans faille. Quel style naturel et habité!
   ClassiqueNews.com – Camille de Joyeuse

Ici on appréciera plus particulièrement les hommes Mathias Vidal et, surtout, Alain Buet.
   hrafuaga.com

De mêmes louables intentions ont animé un pertinent plateau vocal, duquel trois chanteurs se sont légèrement dégagés : Mathias Vidal, dont l'intelligence musicale et théâtrale a fait exister un rôle particulièrement inconsistant ;
   ResMusica.com – Frank Langlois

Mathias Vidal, ténor clair et percutant, s'avère excellent.
   Diapason – Michel Parouty

Face à elle (Chantal Santon), Mathias Vidal, en Octave, est un ténor passionné au timbre riche et à la technique assurée. Ses récitatifs sont parmi les plus réussis ; ses aigus pianissimo, quand il en use (comme à la fin de l'air « L'amour seul peut nous satisfaire »), font toujours leur effet — mais il a la finesse de ne pas en abuser. En somme, son personnage est aussi crédible que le livret lui laisse le faire, car son revirement à la toute fin ne saurait l'être.
   MuseBaroque.fr – Loïc Chahine

Les quatre sopranos, Katia Velleraz, Chantal Santon, Kareen Durand et Isabelle Cals, le ténor Mathias Vidal qui joue le jeune premier, et la basse Alain Buet, qui joue le couard alcoolisé, sont tous excellents, ...
   on-mag.fr – Yvette Canal

SEMIRAMIS (CATEL) / Arzace
2 CD GLOSSA, 2012, Montpellier, Hervé Niquet

... Mathias Vidal fait à l'inverse un Arsace/Ninias, riche en évidences linguistiques: par son français impeccable, le ténor excelle à caractériser le fils ardent et tendre, soucieux de venger la mort de son père...
   ClassiqueNews.com – Camille de Joyeuse

... Arzace (rôle parfaitement tenu par Mathias Vidal)...
   ConcertoNet.com – Sébastien Gauthier

Le meilleur, toutefois, semble bien Mathias Vidal, qui, outre sa finesse musicale, possède un art réel de la déclamation, sans trop d'emphase, avec juste ce qu'il faut d'élan pour laisser s'épanouir les sentiments.
   Opéra Magazine – Michel Parouty

LE DEVIN DU VILLAGE (ROUSSEAU) / Colin
La Chabotterie, 2012, Hugo Reyne

En Colin, Mathias Vidal a été d'une grande intelligence : il a été touchant de simplicité et de sincérité ; agir autrement aurait révélé les ficelles fictionnelles dont le compositeur-librettiste use à plusieurs moments. Sa diction impeccable et sa riche palette de couleurs ont parachevé l'ouvrage.
   ResMusica – Franck Langlois

Mathias Vidal est Colin. Il campe le petit berger volage dans une émotivité de chaque instant par un soutien et un vibrato qui suit les tremblements discrets d'une respiration d'amoureux dont le cœur serait serré. Selon le texte, il détimbre, module, cherche la compassion pour chacune de ses très nombreuses interventions. Dans le livret, c'est le protagoniste central, celui qui exprime le plus de sentiments ; pour exemple, il est le seul personnage qui doute.
   forumopera.com – Pauline Guilmot

La distribution vocale s'est avérée inégale, dominée par un Mathias Vidal (Colin) en grande forme : la voix, timbrée sur toute la tessiture, parvient aisément à se faire entendre et à transmettre aussi bien le charme des mélodies de Rousseau que le texte — sans doute en fait, comme lui-même le signalait avant le concert, l'élément le moins réussi du Devin. Il donne à son personnage une sincérité touchante, aussi bien musicalement que scéniquement, et se joue des difficultés de la partition — en particulier des aigus, que Rousseau ne se prive pas de solliciter.
   MuseBaroque – Loïc Chahine

Tout le contraire du très beau ténor Mathias Vidal, rompu à ce genre de répertoire. Sa voix souple, capable de distiller toutes les "petites notes", son joli timbre en font un Colin idéal.
   Opéra Magazine – Catherine Scholler

LA MESSE PONTIFICALE (DUBOIS) / Ténor
Belgique, Venise, 2012, Hervé Niquet

Aucun des solistes ne démérite; saluons... l'ardeur mordante du ténor Mathias Vidal...
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

L'INCORONAZIONE DI POPPEA (MONTEVERDI) / Lucano
DVD Virgin Classics, 2012, Teatro Real Madrid, William Christie, Pier Luigi Pizzi

... c'est surtout une scène érotique voire lubrique qui s'extasie souvent devant les yeux des spectateurs: duos vertigineux et enivrés de Nerone/Poppea; le sommet de cette vocalité presque pornographique reste le duo de Lucano et de Nerone, véritable accomplissement vocal d'un trouble inouï que Philippe Jaroussky et Mathias Vidal expriment magnifiquement.
   ClassiqueNews.com – Delphine Raph

LA DIDONE (CAVALLI) / Ilioneo, Mercurio
Paris, théâtre des champs Elysées, 2012, William Christie, Clément Hervieu-Léger

On guettera également Mathias Vidal et Xavier Sabata, deux des plus belles révélations de ces dix dernières années.
   Le Figaro – Thierry Hillériteau

Dans cette oeuvre qui requiert une trentaine de rôles, on retiendra essentiellement... et le Mercure vaillant de Mathias Vidal, jeune ténor français décidément formidable de présence et de santé vocale.
   Les Echos – Philippe Venturini

Mais la surprise nous vient de Mathias Vidal, ténor brillant au timbre envoutant, interprétant Ilion et Mercure avec une grande justesse et un dynamisme qui nous bouscule.
   L'Appel de la Scène – Serge Lensky

Yesterday everyone could finally hear how superb Mathias Vidal is. His Mercurio sounded big, engaging, expressive and he practically occupied the stage during his arias.
   Opera Cake – Blog

Chez les femmes, on y distinguera... ; et, du côté des hommes, ... Mathias Vidal (sa scène avec Didone, à l'acte II, a été saisissante)...
   ResMusica – Frank Langlois

Mathias Vidal, étonnamment perdu de vue depuis sa sortie du conservatoire alors qu'il fait une magnifique carrière provinciale et internationale, est d'un impact incroyable, avec une émission claire et percutante qui reste cependant en-deça de toute dureté, de tout forçage. Une merveille d'efficacité vocale et une tonicité scénique qui va de pair!
   L'Atelier du Chanteur – Alain Zürcher

...le silence retrouve sa place profonde, et tout était si audible que le public lui-même retenait son souffle. A partir de ce silence fondateur, certaines voix comme celle de Špicer, d'Anna Bonitatibus (Didon) ou encore de Mathias Vidal (Mercure), au lyrisme plus large et plus « naturel », se sont déployées à merveille.
   laraisonetlinfini.wordpress.com

Mathias Vidal se révèle aussi admirable en Illioneo qu'en Mercurio
   classiqueinfo.com – Gilles Chalassier

LA PARADIS PERDU (DUBOIS) / Adam
2 CD APARTÉ / HARMONIA MUNDI, 2012, Montpellier, Geoffroy Jourdain

Mathias Vidal, parfaitement à son aise dans cet emploi de ténor lyrique, lui donne une réplique attentive et engagée lui aussi...
   ClassiqueNews.com – Lucas Irom

L'exécution demeure sensiblement autant digne d'éloges qu'à Montpellier, en particulier Alain Buet qui assume remarquablement son rôle de Satan mélancolique quoique sans compassion, et Mathias Vidal, dont les compositions sont toujours de premier intérêt (et dont la voix se révèle particulièrement phonogénique).
   Carnets sur sol – David Le Marrec

L'interprétation juvénile, extrêmement engagée, est d'une qualité si égale qu'il faudrait citer le corniste au même titre que le ténor, le chef, le pianiste et l'ingénieur du son. Un miracle, ça ne se détaille pas.
   Opéra Magazine – Gérard Condé

Et quelle belle distribution ! Mathias Vidal est un Adam d'une suavité charmante, ...
   ResMusica – Olivier Mabille

Alain Buet... au timbre "édénique", aurifère et langoureux. Le ténor altino (héritier de la haute-contre) de Mathias Vidal, à l'admirable phrasé et aux aigus luminescents - stratosphériques, osons le mot - ne lui cède en rien.
   appoggiature.net – Étienne Müller

... en Adam et Eve, Mathias Vidal et Chantal Santon montrent une santé vocale éclatante, et une diction française irréprochable.
   Classica – Dominique Joucken

L'INCORONAZIONE DI POPPEA (MONTEVERDI) / Soldato, Famigliare di Seneca , Lucano, Tribuno
Lille, 2012, Emmanuelle Haïm, Jean-François Sivadier

Du reste du plateau, correct mais sans génie, on retiendra la prestation incisive du ténor Mathias Vidal, homme aux quatre rôles dont celui de Lucain, compagnon de libations de l'empereur...
   la-Croix.com – Emmanuelle Giuliani

Signalons également parmi les rôles plus courts... le Lucain solide comme un glaive de Mathias Vidal.
   Les Echos – Philippe Venturini

Mathias Vidal se fait remarquer en âme damnée de Nerone...
   Opéra Magazine – Michel Parouty

...le Lucano de Mathias Vidal rayonne de santé.
   Classica – P. V.

De la galaxie des seconds rôles qui font le sel de l’opéra vénitien se détache Mathias Vidal, Lucano ivre d’ardeur.
   Diapason – Mehdi Mahdavi

Aux chanteurs déjà cités, saluons les tempéraments complémentaires qui se distinguent par leur aisance scénique et leur relief vocal... Mathias Vidal (toujours percutant, incisif, articulé)...
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

Du reste de la distribution, on retiendra les apparitions de Mathias Vidal, sans porter pour autant l’ombre d’un démérite sur ses partenaires.
   ClassiqueInfo.com – Gilles Charlassier

Enfin Mathias Vidal (qui incarne le poète Lucain) mêle admirablement sa voix de ténor à celle de Cencic pour nous offrir un magnifique duo.
   MuseBaroque – Bruno Maury

Dijon, 2012, Emmanuelle Haïm, Jean-François Sivadier

La distribution est homogène et de grande qualité. On admire les seconds rôles comme celui de Camille Poul, ravissante en Damigella et coquine en Amour, ou Mathias Vidal, qui est le cynique Lucain, ancien giton de Néron...
   ResMusica.com – Joelle Farenc

L'ENFANT ET LES SORTILEGES / LA NAVARRAISE (RAVEL / MASSENET) / La Théière, Le Petit Vieillard, La Reinette
Monte-Carlo, 2012, Patrick Davin, Jean-Louis Grinda

S'y ajoutent de belles découvertes, comme l'Enfant de Carine Séchaye, ou les ténors Mathias Vidal (Ravel) et Enrique Ferrer (Massenet).
   lalibre.be – Nicolas Blanmont

LA BELLE HELENE (OFFENBACH) / Oreste
Montpellier, 2011/12, Hervé Niquet, Corinne et Gilles Benizio

Autre substitution, le choix de l'exubérant ténor Mathias Vidal pour le rôle d'Oreste alors qu'Offenbach travestissait une femme en homme.
   L'Express – AFP

Tous les autres sont bien en voix, qu'il s'agisse... et de l'Oreste endiablé de Mathias Vidal.
forumopera.com – Maurice Salles

Offenbach avait aussi fait appel à des comédiens-chanteurs, aussi a-t-on apprécié ce mélange détonant constitué par… ou l'extraordinaire Oreste de Mathias Vidal.
   Opmuda – Jacques Bonnaud

C'est bon enfant et moins oseur que le précédent King Arthur, mis à part l'étonnant Oreste de Mathias Vidal et ses égéries gothiques.
   Midi Libre – Michèle Fizaine

Notons l’excellence de l’Agamemnon de François Harismendy, au physique idéal, et le beau relief de l’Oreste de Mathias Vidal.
   ODB – Jérôme Pesqué

LA VENITIENNE (DAUVERGNE) / Octave
Liège, Versailles, 2011, Guy van Waas

On apprécie particulièrement..., l'art clair et puissant de Mathias Vidal,...
   Opéra Magazine – Jacques Bonnaure

On distinguera ... l'Octave héroïque de Mathias Vidal, très égal sur la tessiture et à la projection forte, particulièrement convaincant et théâtral dans les récitatifs.
   Musebaroque.fr – Viet-Linh Nguyen

Mathias Vidal, au phrasé délicat et élégant, est un Octave séduisant (l'amoureux).
   Anaclase.com – Monique Parmentier

De mêmes louables intentions ont animé un pertinent plateau vocal, duquel trois chanteurs se sont légèrement dégagés : Mathias Vidal, dont l'intelligence musicale et théâtrale a fait exister un rôle particulièrement inconsistant...
   Resmusica.com – Franck Langlois

Dans le rôle d'Octave, Mathias Vidal est également très convaincant. On retiendra notamment le superbe duo, au premier acte, où il proclame «Non! Non! Ne redoutez plus l'amour» tandis que Léonore chante «Non! Non! Ne me parlez plus d'amour».
   ConcertoNet.com – Sébastien Gauthier

LA DIDONE (CAVALLI) / Ilioneo, Mercurio
Caen, 2011, William Christie, Clément Hervieu-Léger

Plateau vocal de rêve... Mais le coup de cœur allait sans conteste au jeune ténor Mathias Vidal, excellent acteur, charmeur, théâtralisant sa diction, rayonnant avec humour.
   Lalettredumusicien.fr – Clément Rochefort

D'une équipe de chanteurs solide et stylée, on retiendra... et surtout le Mercurio épatant et vire-voltant de Mathias Vidal, dont l'impact vocal n'a d'égal que l'impétuosité théâtrale.
   Opéra Magazine – Michel Parouty

Un chanteur cependant s'est vraiment distingué à nos yeux, non pas Kresimir Spicer, pourtant très à l'aise dans le rôle d'Enée, mais le jeune Mathias Vidal, qui interprétait successivement Ilion et Mercure. Son fameux air Enea, che fai, che pensi ?, qu'il entonne quand il descend du ciel pour secouer Énée, était grand comme le monde. J'avais déjà repéré ce chanteur au printemps dernier dans Naïs de Rameau, où il m'avait fait le plus grand effet, mais ici, dans La Didone, il dépassait tout le monde. Son chant a maintenant un mordant tout à fait exceptionnel.
   Italians do it better – Blog

RENAUD OU LA SUITE D'ARMIDE (SACCHINI), PANURGE DANS L'ILE AUX LANTERNES (GRETRY) / Ténor, Acaste
Montpellier, Versailles, 2011, Hervé Niquet

Parmi ces jeunes solistes, on remarque les qualités de diction de Mathias Vidal...
   L'Hérault du Jour – Alain Breton

Mathias Vidal est l'autre excellente fréquentation de la soirée. Jusqu'aux limites (la voix ne s'épanouit pas toujours, pour préserver l'absence de vibrato sur les attaques), tout chez lui séduit très agréablement. Déjà évoqué élogieusement, par touches, sur CSS.
   Carnets sur sol – David Le Marrec

Dans Grétry qui lui offre un air, la piquante Jennifer Borghi (mezzo-soprano) dispose d'une belle agilité vocale, tandis que le ténor Mathias Vidal et le baryton Benoît Capt sont remarquables et rivalisent de drôlerie et de séduction.
   Anaclase.com – Monique Parmentier

LA PARADIS PERDU (DUBOIS) / Adam
Montpellier, La Côte-Saint-André, Rouen, 2011, Geoffroy Jourdain

L'intervention du couple terrestre reçoit en Chantal Santon et Mathias Vidal une interprétation fort louable. Le timbre aérien d'Adam confère au personnage une ingénuité touchante, et l'oppose à la versatilité d'Eve, contenue dans une voix légère et bien accrochée.
   ConcertoNet.com – Gilles Charlassier

Chantal Santon... outre la clarté du timbre, et la fluidité de la ligne, la soprano sait articuler et nuancer son texte, préserve toujours la mesure et la finesse de son intonation: des qualités rares qui accréditent son personnage; mêmes arguments pour un Adam tout en tendres attentions: le ténor Mathias Vidal partage avec sa partenaire, ce même souci du verbe, de la sonorité, de la clarté; en outre, ils savent s'écouter, réalisant sous la baguette chambriste de Geoffroy Jourdain, un duo amoureux convaincant par son innocence.
   ClassiqueNews.com – Alexandre Pham

Les quatre solistes tiennent solidement leur pupitre c’est clair, limpide, une mention spéciale est à attribuer au ténor Mathias Vidal habitué à la scène montpelliéraine et que l’on aime toujours retrouver, son timbre est limpide, son engagement est total.
   odb-opera.com

SEMIRAMIS (CATEL) / Arzace
Montpellier, 2011, Hervé Niquet

Deux de ses membres ont pris tardivement le train en marche, sans qu'on puisse le soupçonner au vu de leur prestation, sinon qu'ils passent un peu plus de temps- et c'est bien normal- le nez dans la partition que leurs collègues. Ainsi, Mathias Vidal, appelé à remplacer X pour tenir le rôle d'Arzace, qui, timbre clair, tenue des aigus impeccable, style parfait, confirme ici qu'il fait partie des meilleurs jeunes ténors français du moment.
   ClassiqueInfo.com – Richard Letawe

Mathias Vidal est particulièrement épanoui, comme d'habitude, dans la tragédie lyrique "mature" des troisième et quatrième écoles, mais ici, il rayonne tout particulièrement.
   Carnets sur sol – David Le Marrec

Deux chanteurs ayant déclaré forfait, Gabrielle Philiponet et Mathias Vidal ont appris leur rôle en quelques jours…avec une finesse musicale digne d’éloges, il campe un Arzace dont la ligne est souple, impeccablement conduite, et expressive, même si l’on aimerait, pour ce personnage, une voix plus large et corsée.
   Opéra Magazine – Michel Parouty

LA VEUVE JOYEUSE (LEHÁR) / Camille de Coutançon
Montpellier, 2011, Jérôme Pillement, Pascal Chevroton

On découvre aussi les belles promesses vocales du jeune Mathias Vidal qui incarne Camille avec honnêteté et entrain.
   Midi Libre – Michèle Fizaine

LE CARNAVAL DE VENISE (CAMPRA) / Haute-contre
2 CD GLOSSA, 2011, Paris, Hervé Niquet

Mais c'est peut-être Mathias Vidal qui tire son épingle du jeu par sa fraîcheur, le naturel de son émission à la française dans le sillage d'un Gilles Ragon, et la limpidité de sa diction.
   altamusica.com – Yannick Millon

Parmi les autres interprètes masculins, on retiendra tout particulièrement le haute-contre Mathias Vidal. Il interprète plusieurs rôles en caractérisant chacun d’entre eux avec brio. Il se travestit du rire aux larmes avec un plaisir communiquant. Dans le rôle d’Orfeo, son phrasé nous charme autant que Pluton dans le récitatif accompagné Dominator dell’ombre, et l’enivrement de ses vocalises dans son aria Vittoria, mio cuore, fait d’Orphée un personnage de comédie.
   Utmisol – Monique Parmentier

Niquet mène d’une baguette vive une troupe rompue aux divers niveaux d’expression, parodie comprise, au sein de laquelle on remarque le bas-dessus (nous dirions la mezzo-soprano) Blandine Staskiewicz et le haute-contre Mathias Vidal.
   Musikzen – François Lafon

Nous remarquons Mathias Vidal qui campe un Orfeo aux couleurs douces et virtuoses.
   Musebaroque.fr – Pedro-Octavio Diaz

On se réjouit de tenir en Mathias Vidal un nouveau venu dans la cohorte des chanteurs français susceptibles de tenir les rôles de haute-contre dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles.
   Forumopera.com – Laurent Bury

Hervorragend singen Salomé Haller als Isabelle und Sarah Tynan als Euridice sowie Mathias Vidal als Orfeo. Hier ist die Glaubwürdigkeit der Personen in allen musikalischen Abschnitten deutlich zu spüren..
D'une façon excellente chantent Salomé Haller dans Isabelle, Sarah Tynan dans Euridice ainsi que Mathias Vidal dans Orfeo. Ici la crédibilité des personnages est claire dans toutes les sections musicales des sentiments.
   kulturradio – Bernhard Schrammek

DIE ENTFUHRUNG AUS DEM SERAIL (MOZART) / Pedrillo
Rennes, 2011, Steuart Bedford, Vincent Vittoz

Et on apprécie la spontanéité vocale de Mathias Vidal, Pedrillo aussi déluré que bondissant.
   Diapason – Michel Parouty

... et Mathias Vidal, un amusant Pedrillo, très à l'aise dans ses airs.
   Opéra Magazine – Jean-Luc Macia

Géraldine Casey (Blondchen) et Mathias Vidal (Pedrillo) sont très à l'aise vocalement et dans leurs mouvements sur la scène.
   Ouest France – Gérard Pernon

NAIS (RAMEAU) / Astérion
Paris, 2011, La Simphonie du Marais, Hugo Reyne

Qu’il est dommage de ne pas avoir joué la carte de la jeunesse dans cette distribution et d’avoir relégué le très prometteur Mathias Vidal au rôle d’Astérion alors qu’il a ouvertement les capacités pour être un très bon Neptune. Timbre agréable, projection du texte, belle technique d’ornementation ; on suivra avec attention les prochaines prestations de ce jeune ténor.
   Classiqueinfo.com – Philippe Houbert

Amants transits (Mathias Vidal et Arnaud Marzorati) exemplaires et féroces, ...
   Diapason – Olivier Rouvière

ORFEO (MONTEVERDI, orchestré par MADERNA) / Pastore, Spirito
Montpellier, 2011, Enrico Delamboye, concert version

Mathias Vidal nous charme par sa diction et sa voix colorée.
   La Gazette – Robert Sabatier

Mathias Vidal sans doute le plus proche de l’esprit baroque par sa vocalité tenait les rôles d’Esprits ou de Bergers faisant un lien solide entre les divers interprètes. On reconnaît là un artiste qui a une grande expérience de la musique baroque.
   Opmuda – J.P. Bergon

La clarté de timbre de Mathias Vidal (ténor) convient aisément au répertoire (Berger, Esprit).
   Anaclase.com – Bertrand Bolognesi

Parmi le plateau vocal remarquablement homogène, saluons les excellents Mathias Vidal, Giovanni Battista Parodi et Nigel Smith ainsi que la prestation toute en finesse de l’Orfeón Donostiarra.
   ResMusica.com – Maxime Kaprielian

KING ARTHUR (PURCELL) / Tenor
Versailles, 2011, Hervé Niquet, Corinne et Gilles Benizio

Chacune des interventions de Mathias Vidal et Marc Mauillon, moines en robe de bure plus vrais que nature, doit également être saluée avec, au premier acte, le bel air «I call you all to Woden's Hall» et surtout leur duo «Com if you dare», accompagnés de superbes trompettes et de chœurs non moins impliqués.
   ConcertoNet.com – Sébastien Gauthier

LE CARNAVAL DE VENISE (CAMPRA) / Un masque, etc....., Orphée
Metz, 2011, Le Concert Spirituel, Hervé Niquet

Si le geste imprévisible d'Hervé Niquet ne manque pas de fantaisie, Le Concert Spirituel n'y répond pas immédiatement, puis gagne en corps comme en rebond, pour culminer dans l'acte italien. C'est là aussi que le chant convainc le plus, et particulièrement l'Orfeo franc et fanfaron de Mathias Vidal.
   Diapason –

ORPHEE AUX ENFERS (OFFENBACH) / Aristée, Pluton
Toulon, 2010, Samuel Jean, Yves Beaunesne

Son galant, Aristée-Pluton, trouve en Mathias Vidal un interprète qui unit un tempérament de comédien à une voix bien posée.
   Forumopera.com – Maurice Salles

Dijon, 2011, Samuel Jean, Yves Beaunesne

Mathias Vidal, dans le double rôle d’Aristée et Pluton offre, outre des qualités vocales évidentes, une belle présence sur scène.
   ResMusica.com – Laurence Le Diagon-Jacquin

Restent les « moteurs » de la représentation : le délicieux Cupidon d’Emmanuelle de Negri et l’excellent Aristée-Pluton de Mathias Vidal : voilà deux artistes qui ont une très bonne technique vocale (projection, articulation, beauté de la voix), qui ont bien assimilé le style d’Offenbach, et qui développent un jeu scénique parfait, un régal.
   Forumopera.com – Jean-Marcel Humbert

Versailles, 2011, Samuel Jean (dm), Yves Beaunesne (ms)

Si la mise en scène prévaut surtout pour ses décors et costumes années 1920, on se réjouit de retrouver, presque dans son intégralité, la distribution d'origine, enlevée par un Mathias Vidal génial de drôlerie et parfait de diction en Pluton/Aristée.
   Le Figaro – Thierry Hillériteau

CONCERT DE CANTATES FRANCAISES DU XVIIIe
Avignon, 2010, Le Concert Lyrique, Mathias Vidal

L'Impatience (Rameau) de l'amoureux est confiée à Mathias Vidal, applaudi dans les 24 violons du Roy, Avignon soliste. Sa silhouette sobre tranche sur sa diction parfaite, la richesse de sa voix, son souffle égal, son sens des nuances dans une tessiture qui va du ténu au fortissimo, dans le phrasé du compositeur qui festonne sa voix passionnément, furieusement, tendrement, allié à l'intelligence du texte... Mais au fur et à mesure, l'acteur se profile derrière le chanteur, ce qui permet à Vidal de donner sa pleine mesure. Dans Don Quichotte de Courbois, il explose...
   La Marseillaise – A.H.

DISQUE: PYGMALION (RAMEAU) / Pygmalion
1 CD CENTAUR RECORDS, 2010, New-York, Concert Royal, James Richman

New high tenor Mathias Vidal sings with persuasion and commitment in a wonderful reading
   Audaud.com – Steven Ritter

SAMSON (LEFROID DE MEREAUX), LA SORTIE D'EGYPTE (RIGEL) / Ténor
Saison d'automne du CMBV, Opéra Royal de Versailles, 2010, Jérémie Rhorer

Soulignons la belle prestation du jeune ténor Mathias Vidal.
   ConcertoNet.com – Sébastien Gauthier

Mathias Vidal, voix claire et brillante, bon diseur, doit maîtriser son émission, car sa sonorité de trompette peut aisément couvrir un ensemble.
   Opéra Magazine – Jacques Bonnaure

LES SURPRISES DE L'AMOUR / ANACREON (RAMEAU) / Haute-contre
Festival de Sablé, 2010, Les Nouveaux Caractères, Sébastien d'Hérin

Mathias Vidal promène son ténor explosif et (presque trop) vaillant.
   Diapason – Jean-Luc Macia

LA BELLE HELENE (OFFENBACH) / Oreste
Festival de Lacoste, 2010, Didier Benetti, Jean-François Vinciguerra

Voilà sans doute le meilleur spectacle que nous ayons vu à Lacoste... Le choix d'un ténor pour Oreste peut surprendre. Mathias Vidal, en tout cas, n'en fait qu'une bouchée: encore un jeune artiste a suivre de très près!...
   Opéra Magazine – Richard Martet

THAMOS, ROI D'EGYPTE (MOZART), LA SORTIE D'EGYPTE (RIGEL) / Ténor
Festival de Saint-Denis, Basilique, 2010, Jérémie Rhorer

Mathias Vidal, le délicieux comte Almaviva du Barbier de Saint-Céré d’il y a deux ans, a également fait une prestation de grande qualité, avec son timbre clair et sa prononciation parfaite.
   Forumopera.com – Jean-Marcel Humbert

L'INCORONAZIONE DI POPPEA (MONTEVERDI) / Lucano
Teatro Real Madrid, 2010, William Christie, Pier Luigi Pizzi

On en détachera... le Lucano du toujours bien chantant Mathias Vidal...
   Opéra Magazine – Richard Martet

Dans le plus érotique des duos, Mathias Vidal rivalise de finesse et de sensibilité avec Philippe Jaroussky, même s’il faut parfois tendre l’oreille – du moins depuis le premier balcon – pour apprécier ses inflexions voluptueuses.
   Forumopera.com – Bernard Schreuder

Mathias Vidal nous offre un Lucano aux nuances parfaitement maîtrisées.
   ConcertoNet.com – Fanny Fossier

On louera particulièrement le Drusilla, d’Ana Quintans, le Lucano, de Mathias Vidal, ou encore le Mercurio, de Damian Whiteley.
   EcoutezVoir Magazine – Xavier Mehat

Salle Pleyel, Paris, 2010, William Christie, concert version

Pour sa part, le Lucain de Mathias Vidal formant avec Néron le couple le plus sensuel dans le duo Hor che Seneca è morto.
   anaclase.com – Monique Parmentier

L'AMOUR COUPABLE (PECOU) / Léon Almaviva
Opéra de Rouen, 2010, Jean Déroyer, Stephan Grögler

Mention aussi pour le Léon sensible de Mathias Vidal.
   Opéra Magazine – Jean-Marc Proust

La distribution réunie pour cette création sert la partition avec honneur, notamment du côté des hommes... Léon Almaviva très crédible, Mathias Vidal joue avec finesse de sa belle voix de ténor léger, toujours élégant et musicien.
   Classiquenews.com – Nicolas Grienenberger

En une heure et demie sans entracte, pas une minute d'ennui dans cette action trépidante, servie par une interprétation de premier ordre... Les chanteurs, notamment les excellents Edwin Crossley Mercer, Arnaud Marzorati et Mathias Vidal, forment un véritable ensemble, rompu à la diction française, à la discipline musicale et au jeu scénique.
   Le Figaro – Christian Merlin

Mathias Vidal was a surprise because I didn't expect such a brightness of his voice.
   Opera Cake – Blog

CANTATE "JAUCHZE, JUBILIER UND SINGE" (TELEMANN) / Ténor
Eglise évangélique allemande, Paris, Le Palais Royal, 2010, Jean-Philippe Sarcos

Enfin, Mathias Vidal a livré un "Hundert Jahr im Flore stehen" d'un optimisme solaire et virtuose.
   musebaroque.fr – Viet-Linh Nguyen

LA FAUSSE MAGIE (GRETRY) / Linval
Abbaye de Royaumont, 2009, Jérôme Corréas, Vincent Tavernier

La soprano Isabelle Philippe, dans un rôle très vocalisant, et le jeune et talentueux ténor Mathias Vidal incarnent un délicieux couple d'amoureux.
   La Lettre du Musicien – PhT

Opéra de Metz, 2010, Jérôme Corréas, Vincent Tavernier

... son amant Linval étant défendu avec brio par le jeune ténor Mathias Vidal doté d'un legato quasi mozartien.
   Diapason – Jean-Luc Macia

Son partenaire est Mathias Vidal : il se montre très amusant dans les onomatopées du duo « Toi la poule et moi l’oison ».
   Opéra Magazine – Bruno Villien

LE TOUR DE GAULE MUSICAL D'ASTERIX (CHASLIN) / Astérix
Théâtre des Champs-Elysées, Paris, 2009, Frédéric Chaslin, Olivier Bénézech

Mathias Vidal est un Astérix exemplaire tant sur le plan vocal que scénique : il possède l’énergie et la vivacité du petit gaulois ainsi qu’un instrument agile, avec une intéressante palette de couleurs.
   Culturemag.fr – Manon Ardouin

ORPHEE AUX ENFERS (OFFENBACH) / Aristée, Pluton
Festival d'Aix-en-Provence, 2009, Alain Altinoglu, Yves Beaunesne

On retiendra à l'avenir le remarquable Mathias Vidal (Aristée-Pluton), ténor à la voix bien placée, de surcroît excellent comédien.
   Le Monde – Marie-Aude Roux

Certaines voix se dégagent de cette nouvelle production du festival et de l'Académie européenne de musique, sa pépinière de jeunes talents. C'est le cas du ténor Mathias Vidal, qui campe un Pluton rayonnant et scéniquement très présent.
   AFP

Il faut avoir vu le Pluton de l'excellent Mathias Vidal (projection impeccable, présence et intelligence scéniques remarquables).
   Opéra Magazine – Jean-Marie Proust

Il est trop facile de prétexter qu'Offenbach écrivait pour des acteurs chantants : on y attend des personnalités vocales, rompues au style français. Mathias Vidal donne tout cela avec une présence et une diction dans la lignée des grands ténors légers à la française.
   Le Figaro – Christian Merlin

Mathias Vidal (Aristée/Pluton), lui, est tout bonnement formidable, voix légère, lumineuse et charmeuse, bien placée, bien émise, diction impeccable, présence scénique conquérante.
   Les Echos – Michel Parouty

Chief amongst them must surely be ranked Mathias Vidal’s Pluto, sweet of tone in a classically French manner, and a good actor too.
   Musicweb-international.com – Mark Berry

Mais le plateau est sans conteste dominé par Mathias Vidal, chanteur-acteur accompli, qui fait d’Aristée / Pluton le premier rôle de cet Orphée aux Enfers aixois.
   ResMusica.com – Maxime Kaprielian

On remarque aussi le timbre, le phrasé et l’assurance de Mathias Vidal en Aristée, rôle qui pour le coup ne lésine pas sur les difficultés vocales.
   Forumopera.com – Christophe Rizoud

Le kidnappeur campé par Mathias Vidal ne manque pas d’assurance, de talent comique et possède une fort jolie voix.
   ClassiqueInfo.com – Olivier Lalorette

La distribution n’en compte pas moins quelques gueules, et quelques voix. Aristée ou Pluton, Mathias Vidal a assurément les deux. Petit bout d’acteur épatant, il ressuscite une émission, un goût du dire d’un autre âge du chant français, celui-là même sur lequel certains n’ont pas fini de pleurer…
   Altamusica.com – Mehdi Mahdavi

There are a few standout performances, notably by... Mathias Vidal as Pluto...
   FranceToday.com – Judy Fayard

Quant au berger Pluton, l'excellent Mathias Vidal, c'est un vrai boute-en-train qui parle et chante juste, ce qui est plus rare! Il fait la nique à son cousin Jupin de l'Olympe aux Enfers.
   Concertclassic.com – Jacques Doucelin

IL MONDO DELLA LUNA (HAYDN) / Cecco
Luxembourg, 2009, Mark Tatlow, Yoshi Oïda

Mathias Vidal est un Cecco truculent, Le chant est plein de classe, impeccablement phrasé, juste et soutenu sur toute la tessiture.
   Classiqueinfo.com – Richard Letawe

LA PERICHOLE (OFFENBACH) / Don Pedro de Hinayosa
Lille, 2009, Jean-Claude Casadessus, Bérangère Jannelle

On citera particulièrement…, ainsi que les excellents Courtisans, le vétéran Christian Tréguier s’assortissant idéalement au jeune Mathias Vidal.
   Opéra Magazine – Thierry Guyenne

LES 24 VIOLONS DU ROI DANS LA NAISSANCE DE VENUS / PSYCHE (LULLY) / Haute-contre
Festival de Sablé-sur-Sarthe, 2008, Patrick Cohën-Akenine

Dans La Naissance de Vénus, Orphée se fait haute-contre (Mathias Vidal): mine saillante aux aigus faciles. Du reste, le chanteur avait attiré notre attention ici même en 2006 (Adraste dans Sémélé de Marin Marais sous la direction de Philippe Pierlot).
   Classiquenews.com – Alexandre Pham

Versailles, 2008, Patrick Cohën-Akenine (c)

Si dans le premier air de l'Orfeo Mathias Vidal semble devoir échauffer sa voix, dans la suite du programme son timbre se fait rayonnant.
   Resmusica.com – Monique Parmentier

CLAIR OBSCUR (PHILIPPE HERSANT)
Festival d'Ambronay, 2008, Bernard Tétu

Reste à espérer que l'oeuvre de Philippe Hersant fasse l'objet d'un enregistrement. Sinon, on se contentera d'une reprise lors d'un prochain concert des Solistes de Lyon d'où se détachent les voix de la mezzo Laure Dugué et surtout de Mathias Vidal, un jeune ténor très prometteur.
   Le Progrès – Antonio Mafra

IL BARBIERE DI SIVIGLIA (ROSSINI) / Il Conte d'Almaviva
Saint-Céré, 2008, Corine Durous, Olivier Desbordes

Mathias Vidal est un comte Almaviva dont on apprécie le timbre aussi bien que l'agilité, davantage sans doute que le style.
   Concerto.net – Simon Corley

Mathias Vidal, à la jolie voix de ténor rossinien, vocalise également avec brio, et n'est pas sans rappeler Luigi Alva jeune.
   Forumopera.com – Jean-Marcel Humbert

La grande surprise de la soirée vient du jeune ténor Mathias Vidal, doté d'une très belle voix chaleureuse, aux aigus faciles et solaires. Il possède aussi le charisme d'un Almaviva, ce dont certains grands ténors rossiniens actuels ne peuvent se vanter. La carrière de ce jeune ténor mérite assurément d'être suivie.
   Classiqueinfo.com – Audrey Vasselin

Mathias Vidal est un comte Almaviva au timbre séduisant, qui plait par son innocence, à mille lieues du séducteur que le personnage deviendra dans les Noces. La mise en scène en fait un jeune aristocrate peu majestueux, qui se noie facilement dans ses chapeaux!
   Resmusica.com – Marc Chamblain

...alors que Mathias Vidal (Almaviva) confirme qu'il est l'un des jeunes ténors à surveiller.
   La Lettre du Musicien – Yutha Tep

KING ARTHUR (PURCELL) / Tenor
Montpellier, 2008, Hervé Niquet, Corinne et Gilles Benizio

La palme des comiques musicaux et théâtraux revenant au couple de moinillons Marc Mauillon et Mathias Vidal, respectivement baryton et haute contre magnifiquement en voix, et, dans leurs intermèdes dansés, absolument foutraques et totalement désopilants
   Webthea.com – Caroline Alexander

LA RESURREZIONE (HAENDEL) / San Giovanni
Colmar, 2008, Martin Gester

Le Ténor Mathias Vidal joint à un timbre plein de charme l'énergie indomptable de l'apôtre Jean.
The Tenor Mathias Vidal joins to a stamp full of charm the indomitable energy of the apostle Jean.
   Les Dernières Nouvelles d'Alsace – Christian Fruchart

IL MONDO DELLA LUNA (HAYDN) / Cecco
Rennes, 2007, Jean-François Verdier, Yoshi Oïda

Gros succès pour le jeune ténor Mathias Vidal qui brûle les planches avec une voix très rossinienne.
   Diapason – Jean-Luc Macia

Nantes, 2008, Jean-François Verdier, Yoshi Oïda

Mathias Vidal, qui a déjà chanté le rôle de Cecco à Nice et à Reims, réussit l'improbable transformation du valet en empereur de la lune, dans une interprétation touchante, avec une riche palette expressive.
   Fragil.org – Christophe Gervot

LES GRANDS MOTETS (RAMEAU et MICHEL) / Haute-contre
Dijon, 2007, Hervé Niquet

Mathias Vidal, haute-contre, s'est fait remarquer par son assurance et sa sensibilité.
Mathias Vidal, counter tenor, pointed out by his assurance and his sensibility.
   Resmusica.com – Laurence Le Diagon-Jacquin

Paris, Théâtre des Champs Elysées, 2007, Hervé Niquet

... le haute-contre Mathias Vidal donnait à la discontinuité des phrasés une évidence proprement ébaubissante, ...
   Resmusica.com – David Christoffel

ZELINDOR (FRANCOEUR et REBEL) / Zélindor
Versailles, 2007, Frédérick Haas, Mira Glodeanu, concert version

Ténor au matériau assez compact, Mathias Vidal affronte avec un bel aplomb vocal et théâtral le rôle exigeant de Zélindor.
Tenor in the rather compact material, Mathias Vidal faces with a beautiful vocal and theatrical balance the role requiring from Zélindor.
   Opéra Magazine – Franck Langlois

On goûte presque autant l’ensemble Ausonia, de Frédérick Hass et Mira Glodeanu, dans des extraits de Rameau ardemment servis, notamment par l’idéal haute-contre de Mathias Vidal.
   Scènes Magazine – Pierre-René Serna

RECITAL
Compiègne, 2007, Isabelle Philippe, Gaspard Brécourt (piano)

Mathias Vidal est un Nadir élégiaque et très crédible mais reste timide dans sa voix de fausset. Il peut compter sur un timbre chaud et sûr. Le Chevalier des Grieux est à retenir, riche de couleurs, élégant et à la diction châtiée. Gérald est pour lui un emploi parfait, et l'on ne sait plus que louer, de l'émission, du phrasé ou du timbre.
   Resmusica – Nicolas Pierchon

CONCERT DES REVELATIONS CLASSIQUES DE L'ADAMI
Prades (Festival Pablo Casal), 2007, Yann Olivo (piano)

Superbe ténor dramatique déployant des aigus prometteurs, Mathias Vidal nous enchante par son engagement et la clarté de son élocution dans la musique française de Delibes. Il trouve dans Mascagni des couleurs plus sombres et une force d’expression très convaincante.
   Resmusica.com – Michèle Tosi

WEST POMME STORY (BOVET) / Tell Fils
Cernier (Suisse), 2007, Valentin Raymond, François Rochaix

L'idylle des jeunes gens se comprend du reste quand on entend le timbre de miel du ténor Mathias Vidal et la classe incomparable, la présence inoubliable, tant vocale que scénique, de Jeannette Fischer.
The idyll of young people includes besides when we hear the stamp of honey of the tenor Mathias Vidal and the incomparable class, the unforgettable presence, so vocal as scenic, Jeannette Fischer.
   L’Express – Richard Leuenberger

PETITE MESSE SOLENNELLE (ROSSINI)
Paris, 2007, Jacques Grimbert

Le quatuor vocal est de grande qualité ; équilibré, il joue habilement la carte de l’opéra rossinien. Mathias Vidal se distingue particulièrement dans ce registre, par sa voix de ténor et par l’écriture de sa partie qui est la plus brillante de l’œuvre, tout en parvenant à garder un fond d’intériorité nécessaire.
The vocal quartet is high-quality; balanced, it skillfully opts for the rossinien opera. Mathias Vidal distinguishes himself particularly in this register, by his tenor voice and by the writing of his part which is the most brilliant of the work, while succeeding in keeping a bottom of necessary interiority.
   ResMusica.com – Jean-Christophe Le Toquin

DIE ENTFÜHRUNG AUS DEM SERAIL (MOZART) / Pedrillo
Saint-Etienne, 2007, Giuseppe Grazioli, Jean-Christophe Mast

Au-delà du thème de la fidélité, le metteur en scène joue également très bien la carte du Singspiel léger et joyeux, où le Pedrillo facétieux de Mathias Vidal et la Blonde mutine et sulfureuse de Pauline Courtin apparaissent comme les personnages clefs de cette dramaturgie à la fois profonde et divertissante ; servante et valet confisquent ainsi sans peine la première place à leurs maîtres.
   Altamusica.com – Benjamin Grenard

PYGMALION (RAMEAU) / Pygmalion
Houston, 2007, Antoine Plante, Catherine Turocy

At its end, Pymalion became the Vidal show. Here the tenor's occasionally hard-edge and mannered singing took on a lighter and more elegant style as he deftly and excitingly moved through swaths of coloratura singing.
A son terme, Pygmalion est devenu le Vidal show. Ici la partie de ténor est épisodiquement très tendue et le chant cultivé apporte un style lumineux et plus élégant ainsi qu'il se déplace facilement et passionnément à travers les andains de chant de colorature.
   Houston Chronicle – Charles Ward

Dallas, 2007, James Richman, Catherine Turocy

Tenor Mathias Vidal did a superb job with the vocal aspects of the title character, and what a lucky break that was, because the only time he got to shut his mouth during this 40-minute, one-act work was when everyone else was dancing.
Le ténor Mathias Vidal a accompli un superbe travail dans les aspects vocaux du rôle titre, et quelle pause méritée, car la seule fois où il ne chanta pas durant ces 40 minutes, un acte entier, était quand tous les autres dansaient.
   Dallas Bach Society News – Punch Shaw

LA PERICHOLE (OFFENBACH) / Piquillo
Dijon, 2007, Joël Suhubiette, Olivier Desbordes

La palme de la diction revient incontestablement au Piquillo très attachant de Mathias Vidal. Malgré sa petite stature, le jeune ténor parvient à tirer le maximum de son personnage un peu falot grâce à une présence vibrionnante.
The palm of the diction returns unmistakably to Mathias Vidal's very charming Piquillo. In spite of his small stature, the young tenor succeeds in pulling the maximum of his character a little lantern thanks to a vibrionnante presence.
   Opéra Magazine – Alfred Caron

FRA DIAVOLO (AUBER) / Lorenzo
Compiègne / Metz, 2006, Michel Swierczewski, Pierre Jourdan

Mathias Vidal (Lorenzo) est un amoureux comblé, au timbre clair et sonore.
Mathias Vidal (Lorenzo) is a filled lover, to the clear and sound stamp.
   Les Echos – Michel Parouty

Mathias Vidal, en Lorenzo, incarne fort bien un militaire esclave du devoir, mais dont la jolie voix sait faire ressortir un tempérament d’amoureux.
   Théâtre Musical Opérette – Robert Pourvoyeur

IL MONDO DELLA LUNA (HAYDN) / Cecco
Reims, 2006, Laurent Gendre, Francesco Esposito

Mathias Vidal, Cecco au chant juste et puissant, et à l’aigu facile, qui fait preuve d’un bel abattage.
Mathias Vidal, Cecco in the just and powerful singing, and in pointed easy, which shows a beautiful slaughter.
   ResMusica.com – Richard Letawe

Chez les hommes, on remarque l’aplomb vocal et scénique de Mathias Vidal, ténor sonore...
At the men, we notice Mathias Vidal's vocal and scenic balance, sound tenor...
   Opéra Magazine – Thierry Guyenne

LES CAPRICES DE MARIANNE (SAUGUET) / Le Chanteur de Sérénades / L’Aubergiste
Compiègne, 2006, Miquel Ortega, Pierre Jourdan

Il faut en outre distinguer la qualité de la ligne de chant et du timbre de Mathias Vidal, en aubergiste puis en chanteur de sérénades.
It is besides necessary to distinguish the quality of the line of singing and Mathias Vidal's stamp, in innkeeper then in singer of serenades.
   ConcertoNet.com – Simon Corley

On regrettera de ne pas avoir plus entendu Mathias Vidal, qui par ses courtes interventions dans deux petits rôles nous a laissé sur notre faim.
   ResMusica.com – Maxime Kaprielian

SEMELE (MARIN MARAIS) / Adraste
Festival de Sablé-sur-Sarthe, 2006, Philippe Pierlot

Le ténor Mathias Vidal offre une véritable leçon de déclamation dans le rôle du fiancé de Sémélé, éconduit : Adraste. Mais en plus de dire, le jeune ténor, joue et s’implique idéalement. Sa prestation tient de la révélation : un talent à suivre.
The tenor Mathias Vidal offers a real lesson of declamation in the role of the fiancé of Sémélé, rejected: Adraste. But besides saying, the young tenor, the cheek and gets involved ideally. His performance likes of the revelation: a talent to be followed.
   Classiquenews.com – Alexandre Pham

IL MONDO DELLA LUNA (HAYDN) / Cecco
Nice, 2006, Francesco Fanna, Francesco Esposito

... ainsi que la prestation de Mathias Vidal dans un Cecco qui frise l'excellence.
... as well as Mathias Vidal's performance in a Cecco who curls the excellence.
   Le Petit Niçois – Sylvie Guinot

HAYDEE (AUBER) / Andrea Donato
Compiègne, 2006, Michel Swierczewski, Pierre Jourdan

Plus charnu* est celui d'Andrea Donato, tenu par Mathias Vidal, charmant ténor à la technique châtiée et au timbre enjôleur.
(* parlant du rôle)
   ResMusica.com – Catherine Scholler

Excellent, Mathias Vidal dans le rôle du brave Andrea Donato, assurément un jeune ténor à suivre.
Excel, Mathias Vidal in the role of the nice Andrea Donato, certainly a young tenor to follow.
   Opéra Magazine – José Pons

IL MONDO DELLA LUNA (HAYDN) / Cecco
Fribourg / Besançon, 2006, Laurent Gendre, Francesco Esposito

Mathias Vidal ha conferito la dovuta vivacità scenica e vocale al servo Cecco.
Mathias Vidal a conféré la vivacité scénique et vocale qui s'impose au valet Cecco.
   MUSICA – Stephen Hastings

Mathias VIDAL interprète avec conviction un pseudo-empereur de la lune plus comique qu’autoritaire.
   La Liberté – Elisabeth Haas

Mathias Vidal charme le public par son bon jeu et sa voix sortie du cœur. Par son interprétation, il vit littéralement ce qu’il chante, laissant libre cours à ses élans.
   La Gruyère – Joséphine Glasson

LA FLUTE ENCHANTEE (MOZART) en français / Tamino, Monostatos
Avignon, 2005, Frédérique Chauvet, Heindrik Bonneur

Tamino est Mathias Vidal qui affirme sa présence dans tous les registres en faisant le meilleur usage d’une voix rayonnante.
   La Provence – Claude Taelmann

Mathias Vidal (Tamino) n’a rien à envier à quelques-uns de ses prédécesseurs français.
   0pmuda – Jacques Bonnaud

CHARLES VI (HALEVY) / Gontran
Compiègne, 2005, Miquel Ortega, Pierre Jourdan

Le jeune ténor Mathias VIDAL remporte un franc succès dans l’air assez étoffé de Gontran.
The young tenor Mathias VIDAL takes away a frank success in the air enriched enough by Gontran.
   Opéra International – José Pons

HAYDEE (AUBER) / Andrea Donato
Compiègne, 2004, Michel Swierczewski, Pierre Jourdan

Mathias VIDAL sang den jungen Feuerkopf Andrea Donato mit Brio und den Liebenden mit Hingabe. Die elegische Barkarole des 3. Akts „O Venise, la belle“ sang er sehr kultiviert.
Mathias VIDAL chantait la jeune tête de feu Andrea Donato avec brio et l'amoureux avec dévouement. La barcarolle élégiaque du 3ème acte " O Vénise, la belle " a été chantée de manière très cultivée.
   mittelloge.de – Wilhelm Guschlbauer

NOË (BIZET) / Sem
Compiègne, 2004, Emmanuel Calef, Pierre Jourdan

Mathias VIDAL als der „gute“ Bruder Sem verwendet sehr gut seinen frischen jungen Tenor für die etwas armselig geratene Partie.
Mathias VIDAL en "bon" frère Sem utilise très bien sa voix fraîche de jeune ténor.
   mittelloge.de – Anke Hartmann

DIE ENTFÜHRUNG AUS DEM SERAIL (MOZART) / Pedrillo
Gut Immling (Allemagne), 2004, Cornelia von Kerssenbrock, Verena Kessenbrock

Mathias Vidal war mit unverbrauchtem Tenor und quirligem Charme Sympathieträger des Abends.
Mathias Vidal était porteur de sympathie du soir en ténor esclave et le charme vif.
   Paradiesisches Paar – Münchner Merkur